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 Mini-Intrigues de Noël

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James Alistair
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MessageSujet: Mini-Intrigues de Noël Ven 17 Juin - 23:14

Voilà mes idées What a Face

Noël du futur


   
/!\ Attention : ce futur est bien sûr tout droit sorti de l'imagination de ses créatrices. On renonce un peu à l'historique pour cette mini-intrigue.

Noël 1946. La Grande-Bretagne a lutté jusqu'au bout de ses ressources, mais après des années d'épuisement, de rationnement et de seule face à l'Europe entière, elle a fini par capituler. Si une reddition fut signée au mois de septembre, il reste maintenant le traité de Londres à signer. Tout comme le traité de Versailles à l'époque fut humiliant pour les allemands, le traité de Londres le sera pour les Alliés, en particulier pour la Grande-Bretagne, qui pourrait payer cher sa résistance au Troisième Reich qui s'étend sur l'Europe ! Un traité négocié sans grand succès où Susan Plumer a participé. Mais si la député n'a pas pu faire appliquer ses idées d'un traité plus juste, elle avait un autre plan bien plus grand … En effet, depuis la défaite britannique, des réseaux de résistance se sont crées et ont recruté miss Plumer, ainsi que bon nombre de militaires, comme Axel Stevenson. Ensemble, ils ont monté un attentat contre les dirigeants du Reich venus à Londres comme des souverains, dorment à Buckingham Palace et se rendent à Westminster ce début de soirée de Noël pour faire signer ce traité affligeant.

Mais les Susan et Axel du futur sont bloqués pour s'y rendre, leurs complices sont déjà en place : bon nombre de gardes mais aussi le Clement Attlee, Lord Président du Conseil, travailliste comme Susan et chef de cette action spectaculaire. Techniquement, Mrs Plumer devait entrer avec Axel, qui officie en tant que garde de la députée, et lorsqu'elle dirait une phrase clé, la table devait exploser au nez des nazis, les gardes devaient tuer les soldats allemands présents et Attlee devait placer le roi devant un micro à la radio où celui-ci dirait que les britanniques lutteraient à mort. Du moins dans le plan initial, mais sans Susan …


Sauf que voici Susan Plumer et Axel Stevenson propulser dans ce futur désastreux au soir du réveillon, par un froid glacial car les fenêtres du palais furent soufflées par une bombe tombée dans le jardin en 1940 et peu réparée. Il est temps d'agir … Hé oui, contrairement au conte, ici les joueurs sont actifs et visibles ! Susan, Axel, votre mission si vous l'acceptez, est de réussir cet attentat avec brio. Petite difficulté : Attlee a un chat dans la gorge, difficile de comprendre ce qu'il dit tant il tousse. Joyeux Noël !



Noël du futur


   
/!\ Attention : ce futur est bien sûr tout droit sorti de l'imagination de ses créatrices. On renonce un peu à l'historique pour cette mini-intrigue.

Noël 1945. Il neige sur Londres, bien épaisse et dense avec un grand brouillard, parfait pour rester chez soi pour fêter Noël. Enfin, si certains ont le cœur à le fêter. En effet, il flotte sur la capitale anglaise des drapeaux à croix gammée et avec le couvre-feu, interdiction de mettre le nez dehors après vingt et une heure … sauf pour les soldats allemands. Car oui, après un moment d'espoir, les USA ont renoncé à entrer en guerre et s'allier avec les Alliés européens, préférant le combat contre les japonais. La Grande-Bretagne, seule face à l'Allemagne nazie expansionniste, n'a pas pu résister bien longtemps et a fini par capituler début 1945. Dés lors, Londres fut occupée, des bâtiments réquisitionnés, les résistants traqués, et les juifs à nouveau obligés de fuir. Tous n'ont pas réussi à rejoindre l'Amérique, ils oscillent entre arrestations ou cachettes.

D'ailleurs, dans une maison abandonnée de l'East End non loin du port, quartier ravagé de bombardements, que quatre personnes se cachent. Parmi elles, Federika Stein et Karol Thomasz, devenu chef du groupe par défaut. C'est là que commence le Noël du futur de Federika et Karol qui assistent à la fenêtre à une drôle de scène. Le Karol de 1945 a réussi à dégoter deux billets pour le bateau de demain avec des faux papiers gallois, le tout était de savoir qui partirait en premier. Nos protagonistes du présent voient cette scène sous leurs yeux quand un bruit de moteur se fit entendre. Les quatre à l'intérieur éteignirent la fine lumière et se cachèrent dans le sous-sol …


Sauf que contrairement au conte, ici les joueurs sont actifs et visibles. Et ce sont des allemands en patrouille qui débarquent ! Federika et Karol, votre mission si vous l'acceptez, est de survivre et que les nazis ne découvrent pas les vous du futur. Petite difficulté supplémentaire : le visage de Karol est connu des services d'ordre pour violence et rébellion. Joyeux Noël !



Peut être faut-il préciser que les intrigues sont courtes (environ 800mots) ?

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Victoria Irvin
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MessageSujet: Re: Mini-Intrigues de Noël Sam 18 Juin - 8:46

Le suspens est à son cooomble What a Face

Noël du passé


La soirée de Noël se termine pour Isidore Hood et Maud Wallace. Chacun de son côté, va se coucher. Seuls… Maud, car George n’a fait qu’une apparition rapide à sa soirée de Noël, Isidore, parce qu’il a déjà eut du mal à retrouver le chemin de chez lui après sa soirée, l’alcool et le black out aidant. Pourtant, à peine sous leurs draps respectifs, un bruit, quelque chose d’étrange, les fait sursauter. Leurs chambres ne se ressemblent plus. Happés vers l’avant, ils se retrouvent projetés dans un autre univers. Un autre univers ? Pas tant que ça…

Noël 1932. Paris. A cette époque, la ville Lumière est bien le seul endroit qui vaille la peine : art, fêtes, politique… Tout met la France et surtout sa capitale au centre du monde. Ce n’est donc pas étonnant d’y croiser Lord Wallace et son épouse Lady Maud qui ont décidé de passer quelques jours en cette belle ville, en tête à tête, en amoureux. Le soir du 24, Maud se prépare, prête à passer une soirée si non totalement romantique, du moins très agréable avec son époux. Ils sont d’ailleurs invités à diner chez une amie à elle, Madame Contarini, une vieille dame italienne ayant élu domicile au George V où les Wallace sont eux-mêmes descendus. N’aurait-on pu rêver mieux ? Le diner commence, mais on demande George au téléphone. Et il disparaît, et cela dure, dure, dure… Maud commence à s’ennuyer, mais, du coin de l’œil, elle peut voir George s’agacer au téléphone. Elle connaît cet air, il en a pour longtemps, mais ce n’est peut être pas si mal, elle n’est pas certaine qu’il ait goûté à cette compagnie étrange de Madame Contarini. Elle même, pourtant plus ouverte d’esprit, doute. Le champagne fait un peu effet, elle se sent bizarre, et préfère s’installer sur la méridienne. Finalement, on n’est pas si bien, là, à Paris ?


Isidore rit, rit, rit… La situation est incroyable ! Lui qui travaille au George V se retrouve invité à cette table où tous ont tellement fumé qu’il est impossible ou presque de voir son voisin d’en face. Isidore a fait du chemin, et il a bien l’intention d’en parcourir encore. Il est jeune, talentueux – même si peu de gens l’ont encore reconnu – et a la vie devant lui. Vie qu’il a l’intention de croquer à pleines dents. Des projets ? Il en a plein la tête, et à l’approche de la nouvelle année, il est temps de vraiment y réfléchir. Est-ce l’alcool qui le fait penser si loin ? Peut être. Mais la cigarette l’épuise, il ne voit plus rien, ses yeux le brûlent – à moins que cela ne soit la fatigue ? Il décide de laisser la table quelques instants et rejoint un recoin pour prendre un peu d’air, sans voir qu’il n’est pas seul dans cet endroit. Soupirant de bien être, il se dit que rien, jamais, ne changera et ne pourra lui arriver.


Contraintes : vous avez de la chance, vous êtes tombés sur un Noël passé ! Avant… C’était mieux avant… En temps de guerre, on a tendance à glorifier le passé et à se rappeler avec nostalgie de ce qu’il en était auparavant. Mais Maud et Isidore, c’est un grand choc des cultures ! Auriez-vous changé quelque chose à cette soirée, en y repensant, des choses que vous regrettez ? Il faut aussi se rappeler qu’on apprend à tous âges et que si Isidore peut ouvrir l’esprit guindé de Maud, Maud peut aussi rappeler à Isidore qu’être raisonnable n’est pas une tare. Attention à votre premier tour, à ne pas oublier qui étaient vos personnages et la différence avec qui ils sont désormais (en pire et/ou en mieux) mais aussi qu’ils sont très différents l’un de l’autre. Rappelez-vous aussi que vous êtes à Paris et que ce qui arrive à Paris reste à Paris. Joyeux Noël !



Noël du présent


Noël 1940. Oui, vous avez bien lu, il s’agit bien de ce Noël. Mais ce n’est pas parce que c’est la veille de Noël que tous sont déjà rentrés chez eux pour se préparer à le fêter, oh non ! Tenez, nous allons prendre deux hommes, au hasard, dans la foule, qui n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Le premier, un jeune militaire, Oliver Ryan, assis à son bureau de signaler. Bien sûr, Noël ne veut pas dire « pause dans la guerre ». Il faut bien que certains se dévouent. Mais il n’est pas encore trop tard, et le temps passe, encore quelques dizaines de minutes et Oliver sera libéré, sa garde prendra fin. Il a promit à sa mère de faire de son mieux pour être à l’heure. Couvre feu ou pas, il a bien l’intention de tenir sa promesse, on n’a que deux parents, après tout ! Mais voilà, il ne se passe rien, les bureaux sont calmes, et la fatigue ajoutée au buffet un peu plus varié que d’habitude en salle de repos commence à peser sur ses paupières…

Vous vouliez un autre exemple ? Voici James Alistair. James a une vie trépidante, bien plus que vous ne pourriez le croire quand vous le croisez dans la rue, comme ça, l’un des rares de sa génération à ne pas être en uniforme. James est journaliste, et comme dit son patron « Noël n’a jamais empêché le Times de sortir ! ». Pourtant, lui aussi garde un œil sur l’heure. Il devrait depuis une bonne heure être arrivé à la réception annuelle de sa tante Lady Irvin, dans la grande maison de leur famille, dans le chic et précieux West End. Bien qu’elle ne soit pas du genre à lui en vouloir, il se sent mal, sa tante a toujours été tellement gentille avec lui, et il ne veut pas la décevoir. Pour sortir à l’heure, James s’est donné à fond toute la journée, courant en tout sens, travaillant d’arrache pied… Mais voilà, les problèmes techniques ne sont pas de son ressort, et il lui faut attendre que la presse, qui a décidé d’être caractérielle ce soir, soit lancée pour que le dernier rédacteur – lui, donc – puisse enfin quitter les bureaux. Dans le silence général de la pièce, les pieds sur son bureau, penché en arrière, il se laisse aller…

Un courant d’air dans leurs deux bureaux. Tous deux se redressent en sursaut. Il est – enfin ! – l’heure de quitter leurs bureaux respectifs. Ils se précipitent vers les sorties et commencent à marcher dans la rue. Le métro est déjà arrêté. Cela fait à peine une dizaine de minutes que nos deux compères marchent, chacun de leur côté, quand la sirène retentit. Pris de panique, ils courent, pour finalement se rentrer dedans, littéralement, dans cette froide soirée d’hiver, glissant sur les trottoirs et finissant au sol, tous deux, alors que les projecteurs s’allument dans le ciel. Pour Oliver, marqué par le passé, il faut trouver un abri, au plus vite. James, plus téméraire, veut continuer son chemin. Mais Oliver ne peut pas le laisser partir, sa conscience le lui interdit, il est militaire après tout et est Signaller, il est de son devoir de protéger la population, qu’elle le veuille ou non !



Contraintes : Messieurs, il va falloir vous mettre d’accord. La raison voudrait que vous suiviez la décision d’Oliver de vous mettre à l’abri, mais James ne se laisse pas convaincre, il est tenace et sait comment tourner une situation à son envie et son avantage. Oliver ne peut pas le laisser partir. Voilà pour votre premier tour, et Joyeux Noël ;)



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'Careless talk costs more than life'
"Was it a marriage made in heaven ? Was it a gift from god above ? Do you belive the things you told me or was it simply careless love ? You told me once when we were dreaming through life together we would walk. Those words of love seemed said in star light but now it seems like careless talk."


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