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 Là où tout a commancé (ft. Rose)

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Oliver Ryan
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MessageSujet: Là où tout a commancé (ft. Rose) Mer 14 Mar - 22:59

Oliver n’en revenait pas d’être encore vivant. A Dunkerque, il avait vécu les pires moments de sa vie. Il ne pensait pas en réchapper. Pour tout dire, il ne savait pas par quel miracle il respirait encore. Il entendait encore le bruit des bombardiers dans le ciel... terribles corbeaux mécaniques dont il faisait encore des cauchemars. En s’engageant dans l’armée, il ne pensait pas que cela aurait tant d’impact sur sa vie. Il s’y était rendu avec la fleur au canon, blindé d’intentions héroïques, bercé par les descriptions passionnées de son grand-père. Il y avait connu la souffrance physique : la faim, la soif, le manque de sommeil ou encore les courbatures liées aux mauvaises postures et aux missions éreintantes. Ça, c’était commun à beaucoup de gens, et il pouvait s’en accommoder. La douleur passait avec le temps et le corps trouvait toujours un moyen de s’adapter. En revanche, la souffrance mentale, elle, ça restait une autre paire de manches ! Il avait vu ses compagnons d’armes tomber à côté de lui. Certains parlaient encore, avant qu’une balle ne les atteigne et ne les condamne au silence, définitivement. La veille, ils riaient, essayant de se donner du courage mutuellement, des moments privilégiés pour surpasser les épreuves. L’isolement, la sensation d’être livré à l’ennemi, la paranoïa ambiante, tout jouait pour miner le moral des troupes. Or, il était facile de guérir un corps. Pas l’esprit.

Pour ces raisons et parce qu’au retour de Dunkerque, il se trouvait dans un état d’épuisement important, il fit un séjour dans une infirmerie où on le mit en chambre de repos. Il gardait conscience que personne ne pouvait le guérir. Le traumatisme, il le garderait à vie. La seule chose que l’on pouvait faire, c’était le préserver. Ou à défaut, il le faisait lui. Il avait fait en sorte d’occuper son poste de Signaller et de ne pas décevoir ses supérieurs. Il effectuait des rapports complets et réguliers, il restait lorsqu’il le fallait, même si cela impliquait qu’il renonce à des heures de sommeil ou de vie sociale. Sa crainte majeure : retourner au front ! Il ne l’imaginait même pas ! Il agissait pour se rendre indispensable. Et aujourd’hui, il nourrissait une grande inquiétude. Il était blessé. Rien de grave, selon le médecin mais il lui fallait un peu de repos. Quand il repensait à tout ça, il savait à qui il devait la vie. À son héros, un grand gaillard, taillé comme dans un comics américain, dont il avait vu traîner un exemplaire quelque part : Denys Hammond. Il était venu pour le sauver alors que son poste était attaqué. Oliver avait reçu un projectile sur le bras. Résultat : 12 points de suture. Et l’obligation de se reposer. Il espérait que personne ne le remplacerait pour pouvoir récupérer son poste rapidement ! Sans ça il était bon pour y retourner... au front...

Il n’y avait cependant pas que des points négatifs dans cette histoire. Il pouvait reprendre l’écriture de son journal et de sa correspondance. Cela faisait quelques semaines qu’il n’avait pas donné de nouvelles à Rose. Il s’en sentait mal, évidemment. Il entreprit donc de lui écrire, en soignant ses phrases et ses mots. Mais le résultat ne le satisfaisait pas vraiment. Il enchaina les brouillons froissés en boules de papier. A un moment il se résigna. Il se mit à dessiner. Tout naturellement, il esquissa les traits de la jeune femme, dont il sentait bien qu’il s’était épris. Il n’y passa pas beaucoup de temps car le portrait fut vite fini. Et puis, il sentait qu’une envie naturelle pointait le bout de son nez. Il se leva, et se dirigea vers les toilettes en prenant soin de ne pas déranger le personnel. Quelquefois, Oliver se disait que la vie comportait des aspects bien étranges. Il n’attendait rien de cette guerre, désormais. Mais depuis sa rencontre avec Rose, lorsqu’elle s’occupa de lui à son retour de Dunkerque, il se sentait différent. Il n’y avait pas que pour sa vie qu’il voulait rester ici. Elle jouait un rôle primordial dans sa tête. Il voulait la revoir, un jour. Il ne s’attendait sûrement pas à ce que ce soit aujourd’hui ! Vessie vidée et mine satisfaite, il regagna sa chambre. Quelle ne fut pas sa surprise d’y voir Rose, assise sur le lit à côté du dessin. Le soldat Ryan en devint pivoine. Il ne pouvait s’empêcher de rougir. Son regard se posa sur la ravissante demoiselle. Il eut un sourire un peu idiot, celui qu’ont parfois les hommes lorsqu’ils sont amoureux.

- Rose !!! Je ne savais pas que tu étais ici ! Ça par exemple ! Quelle bonne surprise !!!

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Rose Mathewsen
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MessageSujet: Re: Là où tout a commancé (ft. Rose) Dim 18 Mar - 18:48

Devoir ce battre en permanence avec la famille pour imposer son choix. Je devais faire moi aussi une guerre avec ma grand-mère qui voulait me voir changer d'orientation professionnelle. Elle voulait surtout que, je laisse tomber l'idée d'être infirmière et que, j'épouse l'homme qu'elle m'avait choisit. Mais, la réalité était que, je ne voulais pas de cet homme et je ne voulais surtout pas changer d'orientation. J'aimais le métier que, je faisais et j'avais l'impression de me rendre utile surtout pendant cette période de guerre. J'adorais les patients et j'essayais au maximum de leur faire trouver le sourire. Pour la plus part, ils étaient meurtrie par les horreurs du front et les blessures étaient bien plus psychologique que, physique. Alors chaque jours, je tentais d'apporter un peu de lumière dans leur cauchemars. J'avais l'impression de bien m'en sortir et la plus part, semblaient très heureux de me voir venir délivrer les soins. Je plaisantais avec certains et je parlais toujours de façon légère de sujet qui, n'avait aucun lien avec la guerre ou la politique.

Ce métier était le plus beau à mes yeux et j'avais noué des liens particuliers. J'avais d'ailleurs gardé contact avec un jeune homme. Il était militaire et était venu à l'hôpital, jusque là, rien de bien particulier. Mais, rapidement, un lien s'était établit entre nous et j'étais très rapidement tombé sous son charme. Il avait quelque chose de particulier et il me plaisait énormément. Hélas, une fois soigné, il avait du repartir et nous avions gardé contact. Nous nous écrivions très régulière bien que, ça faisait maintenant plusieurs semaines que, je n'avais aucune nouvelle de sa part. Certains patient toujours présent dans l'hôpital avaient remarqués le lien que, j'avais avec lui et il tentait de me réconforter comme il pouvait lorsqu'ils voyaient mon inquiétude face au silence radio de Oliver. Je me refusais de penser au pire mais, certains jours s'étaient compliqués et je voyais le noir partout. Je sortais de mes pensées alors que, le médecin me donna un plateau contenant une seringue ainsi qu'un liquide orangé dans un tube en verre. Il m'indiqua d'apporter ça dans une des chambres. Je levais légèrement un sourcil surprise d'entendre qu'elle était une nouvelle fois occupé.

Il fallait que, je sois concentré sur mon travail et non dans mes petits soucis alors, je marchais en direction de la dite chambre. Je m'arrêtais un instant sur le pas de la porte en voyant un papier sur le lit. Je m'avançais avant de remarquer qu'il s'agissait de mon portrait. Un peu surprise je m'approchais un peu plus et je posais le plateau sur une des tablettes avant de glisser mes doigts sur le papier fraîchement griffonné. Une incompréhension m'envahit, est-ce que, je connaissais la personne présente dans cette chambre ? Je m'assis sur le matelas glissant mes doigts sur le gris du crayon avant de relever la tête et de tomber face à face à Oliver. Il semblait aussi surpris que, moi de me voir dans sa chambre. Un sourire se dessina sur mon visage après la surprise. "Je ne savais pas que tu étais revenu ?!" Je me relevais réalisant que, j'étais toujours assise sur son lit et je reposais le papier à sa place. "C'est un jolie dessin." Je continuais de sourire avant de réaliser que, j'avais un travail à faire. "Comment tu te sens ? Le médecin m'a demandé de venir pour te faire une injection..." Avant de la faire, je voulais m'assurer de l'état du jeune homme.
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Oliver Ryan
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MessageSujet: Re: Là où tout a commancé (ft. Rose) Ven 30 Mar - 0:17

Pour une fois dans sa vie, Oliver ne détestait pas être dans un hôpital. En général, quand il s'y trouvait, ce n'était jamais pour de belles choses. Comme beaucoup, il subissait parfois les aléas de la vie. Bien que ce lieu soit destiné à ce que les gens aillent mieux, il y avait souvent bien trop de décès pour que cela soit positif. Sans compter la souffrance, la tristesse et la solitude. Il le voyait bien autour de lui, certains soldats n'avaient personne pour les veiller, soit parce qu'ils venaient de trop loin, soit parce qu'ils n'avaient plus de famille, décimée par les guerres, première et seconde, donc dernière, du moins l'espérait-il. Au sortir de novembre 1918, tout le monde clamait "plus jamais ça". 15 ans plus tard, même pas de quoi changer de génération, voilà que ce beau monde remettait ça sur la table. Une folie... un drame même. Jeunes et moins jeunes, se retrouvaient à servir leur pays, ce dernier lopin de terre en Europe, résistant encore et toujours, à l'envahisseur nazi. Cette jeunesse sacrifiée, Oliver en faisait partie. Commettrait-elle la même erreur qu'avec le traité de Versailles si jamais ils venaient à l'emporter un jour ? La question méritait d'être posée, même si ce ne serait pas eux qui construiraient un armistice. Ce devoir là appartenait aux vieux croûlants en place... à Churchill. Finalement, le soldat Ryan relativisait, en se disant qu'il préférait appartenir à une génération innocente, plutôt que de porter la responsabilité de la paix. Au moins, il s'évitait de porter tout ce poids sur ses modestes épaules. Et puis, les politiques n'avaient pas la chance de voir dans leur chambre d'hôpital, une femme aussi belle et aussi attirante que Rose.

L'image de la jeune femme assise sur son lit le secouait. Il ne s'y attendait pas. Pour ainsi dire, cette rencontre lui semblait inespéré, alors qu'il ne cessait de rougir à l'idée qu'il ne lui donnait plus vraiment de nouvelles ces derniers temps. Il n'avait pas d'excuse, d'ailleurs, il n'en cherchait pas. Il avait failli mourir, encore une fois. Mais Denys l'avait sauvé et lui avait rappelé, par ce geste, combien il était important, sinon crucial, qu'il soit vivant et qu'il le montre aux autres. Il avait pensé envoyer une lettre, en se confondant en regrets et en demandant le pardon de la jeune femme. Et puis, il s'était ravisé. Il fallait quelque chose de plus original. Un dessin, une esquisse. Avec quelques mots, simples, qu'il aurait écrits, en guise de légende : "Je pense à toi". Il aurait envoyé cela par coursier, avec sa solde, imaginant le visage de celle pour qui son coeur battait, s'illuminer un peu dans la morosité de cette guerre qui les séparait. Il rejoignit son lit et s'assit dessus. Devait-il l'embrasser ? Il en crevait d'envie, tant elle lui manquait. Oliver restait un garçon bien élevé, il se contenta d'une bise, affectueuse. Il avait les joues légèrement rosies. Qu'elle découvre le dessin là, voilà quelque chose qui n'était pas prévu !

- Je n'ai pas bien réussi à faire la courbure de tes joues. Et je me rends compte que j'ai un peu écorché ton regard. Je pensais te l'envoyer, pour te dire que je pense à toi. Et tu es là...

Il lui saisit le main, avec douceur. Ce contact lui donna des sueurs. Il se rendait subitement compte que son coeur battait la chamade. Qu'est-ce qu'il y connaissait en amour ? Rien du tout... Les petites relations d'un soir, celles de la jeunesse, ne comptaient pas comme quelque chose de bien sérieux. Il ne les regrettait pas. Les sentiments qui étaient nés à l'égard de Rose, n'avaient pas d'égal. Il aimait. Il l'aimait, elle. Frappé par ce coup de foudre, il n'était plus le même. Il ne voyait plus la vie de la même façon. Elle symbolisait toute la beauté de la vie, tout le sens de son existence. Certes, il s'enflammait sans doute. Alors qu'elle lui parlait de le soigner, il but ses paroles. Il détestait les piqûres, pourtant, il se montra docile. Il retira sa chemise pour qu'elle puisse atteindre son épaule. Depuis qu'elle était là, ça allait beaucoup mieux, paradoxalement. Elle lui mettait du baume au coeur, même ses pensées les plus sombres disparaissaient. En réalité, il n'estimait pas que l'injection soit nécessaire. Au contraire, il n'en avait pas fondamentalement besoin. Peut-être serait-elle plus utile à des blessés plus graves, des gens dans un besoin réel. Il n'osa pas contester, parce qu'il ne voulait pas empêcher Rose de faire son travail. Il détourna les yeux, le temps qu'elle termine son affaire, incapable de regarder l'aiguille en acier, stérile, lui perforer la peau. Il meubla le silence avec quelques mots rassurants :

- Je vais bien, je récupère bien. J'ai hâte de sortir, pour regagner mon poste. Ils ont besoin d'un Signaller, je ne peux pas les laisser tomber. Et toi, comment vas-tu ? Tu as l'air en forme, j'imagine que ça ne doit pourtant pas être simple, ce ne sont pas les éclopés et les malades qui manquent...

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MessageSujet: Re: Là où tout a commancé (ft. Rose) Mer 4 Avr - 15:12

Mon travail d'infirmière était plutôt prenant et j'avais rarement des moments à moi mais, j'appréciais cette vie loin de celle que, ma grand-mère avait prévu pour moi. J'avais fais des rencontres formidable dont une qui m'emplissait le coeur d'amour et de bien-être. Hélas, il était militaire et je devais en permanence m'inquiéter pour lui et sa vie. Je priais chaque soir ne pas recevoir un télégramme m'informant de sa mort. Le silence était aussi quelque chose de difficile à vivre mais, je savais qu'il avait du mal à trouver du temps pour me faire parvenir une lettre et je ne lui en voulais pas tant qu'il prenait soin de lui. J'étais entrain de discuter avec un soldat arrivé depuis plusieurs mois maintenant lorsque, le médecin me donna l'ordre d'aller faire l'injection d'un nouveau patient. J'attrapais le plateau métallique avant de me diriger vers le nouveau de la chambre. C'était celle que, Oliver avait occupé lors de notre rencontre et je devais bien reconnaître que, c'était très étrange pour moi d'y revenir alors que, je n'avais pas de nouvelles de sa part. Je m'avançais dans la pièce et j'entendais que, le militaire était dans la petite salle d'eau. Je posais le plateau sur la tablette avant de remarquer un dessin à mon effigie sur le lit. Je glissais mes doigts sur le papier pour ramener le dessin un peu plus proche de mon regard. Il était très beau mais, je me demandais bien qui avait bien pu me dessiner ainsi. Je n'avais jamais rencontré le résident de cette chambre. Et alors que, je relevais les yeux vers le militaire les questions disparurent de mon esprit. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que, mes yeux étaient posé sur Oliver. Il m'expliqua qu'il n'avait pas réussi à faire la courbure de mes joues et qu'il avait un peu écorché mon regard. Je reposais le dessin avant de me remettre debout tandis qu'il m'expliquait vouloir me l'envoyer pour me dire qu'il pensait à moi. Le rose me monta aux joues et je conservais mon sourire. J'étais heureuse de le revoir et de savoir qu'il allait bien surtout qu'il n'avait pas l'air de souffrir d'une blessure physique. D'ailleurs, je me demandais bien pourquoi il était revenu dans l'hôpital. Mon regard glissa sur sa main qui venait de prendre la mienne et je gardais surement ce sourire niait et enfantin. Je n'avais jamais connu un sentiment semblable à celui avec Oliver. Pouvions-nous appeler ça de l'amour ? J'avais la certitude que, c'était réellement le cas mais, un peu trop timide et discrète et surtout n'ayant pas reçu ce genre d'éducation, je gardais secrètement mes sentiments pour lui. Un peu mal à l'aise, je lui faisais part de la raison de ma venu dans sa chambre. Je ne devais pas oublier mon métier et mon rôle d'infirmière et les ordres venant du médecin, je ne pouvais faire autrement que, d'administrer le liquide doré de la seringue. Je restais un moment stupide devant son torse dévoilé et je mordais l'intérieurs de ma joue pour éviter de rougir une nouvelle fois. J'en avais vu des corps d'homme avec mon rôle d'infirmière et j'avais déjà eu l'occasion de voir celui d'Oliver mais, avec les nouveaux sentiments que, j’éprouvais pour lui c'était totalement différent. Je tournais la tête vers la plateau pour attraper la seringue avant d'enfoncer l'aiguille dans son épiderme. J'en profitais pour lui demander comment il allait et savoir un peu les raisons de cette nouvelle visite dans l'hôpital. J'écoutais Oliver me dire qu'il récupérait bien tandis que, j'appuyais sur le piston délicatement pour laisser au corps le temps d'absorber convenablement le liquide. Le jeune homme avait hâte de retourner au combat et alors que, j'entendais ses mots mon cœur se serra. La réalité difficile refaisait surface après la joie de l'avoir retrouver. Je tentais de dissimuler ma tristesse de savoir qu'il allait risquer encore sa vie et tant que, cette guerre ne sera pas fini, nous devrons vivre ainsi. Je terminais d'appuyer sur le piston alors qu'Oliver voulu savoir comment j'allais et que, je semblais être en forme. Je laissais de côté mes craintes et je repris un jolie sourire tout en retirant l'aiguille de son bras et d'appuyer sur sa peau avec un petit bout de coton. "Je vais bien et effectivement, il y a pas mal de travail à faire ici...Je suis contente de te revoir..." Je marquais une pause avant de retirer le coton et de reposer la seringue sur le plateau métallique. "Est-ce que, tu crois qu'on arrivera à se voir en dehors de cet hôpital un jour ?" Je ris légèrement avant de reprendre un peu mon sérieux. "Ne soit pas trop pressé de retourner au combat, il faut que, tu te repose un peu pour être pleinement en forme et pouvoir les aider convenablement." Et ça m'arrange, pensais-je. Je n'avais pas vraiment envie de le revoir partir là-bas. Je voulais le garder un peu jalousement avec moi même-ci c'était dans cet hôpital.
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