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 HOME FRONT ☂ les civils

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George VI
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MessageSujet: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 17:49

Les civils


A Londres, la vie ne s'arrête jamais, malgré la pluie ou encore la guerre. Autant de personnalités diverses sont représentées ci-dessous pour prouver à quel point la vie est éclectique dans cette capitale britannique, et que tout le monde amène sa petite pierre au quotidien de la ville.

En gras, pris       En italique, réservé
 
JESSE EISENBERG ✓ Duncan Hennessy
AMBER HEARD ✓ Ava Masters

KEIRA KNIGHTLEY ✓ Anna Jordens
BEN WHISHAW ✓ Isidore Hood

ROONEY MARA ✓ Margot Burnett
EDDIE REDMAYNE ✓ James Alistair

ASTRID BERGES-FRISBEY ✓ Jeanne de Bassal
DOMINIC COOPER ✓ Stanislas Vaudreix
HELEN FIENNES ✓ Karine Vanasse
NATALIE PORTMAN ✓ Noreen Hennessy
THOMAS SANGSTER ✓ Edmund Robert

MATTHIAS SCHOENAERTS ✓ Garrett Ruth
NATALIE DORMAN ✓ Charlotte Hopper


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:26

Duncan Hennessy
Ft. Jesse Eisenberg

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


28 ans ✈ Célibataire ✈ Irlandais ✈ Attaché de conservation à la National Gallery


Histoire


Il n'est pas bon de naître en Irlande au début du siècle. Et pourtant la famille Ó Haonghusa accueille son second fils et quatrième enfant alors que les révoltes pour demander l'indépendance de l'Irlande s'intensifie. Duncan, né Devin, ne connaîtra que peu son Irlande natale : à l'annonce de la guerre, toute la famille fuit l'île pour les États Unis. Malgré une forte concentration irlandaise, la famille décide d'angliciser leurs noms : ils deviennent les Hennessy et le petit garçon prit le nom de Duncan. Intelligent, vif et amusant, il s'épanouit loin de la guerre que son père scrute à chaque article. Il a douze ans lorsqu'il revient sur le sol irlandais avec son père et son frère, rendre visite à la famille. Mais le rejet de cette famille fuyante et ayant rejeté ses origines fut violente. Presque autant que la guerre civile qui fit rage, notamment à Dublin, à laquelle il a assisté, retranché dans un hôtel.

La famille fut finalement réunie à Londres, où le père avocat avait trouvé un nouvel emploi. Duncan continua de mener une scolarité jonchée de bonnes notes et de promesses d'avenir ! Son diplôme d'histoire de l'art en poche, Duncan sait ce qu'il veut faire : contribuer dans le domaine culturel. S'il griffonne parfois, il ne se sent pas l'âme d'un artiste mais d'un protecteur. Tout d'abord accueilli au Victoria&Albert Museum, Duncan arrive à trouver un emploi à la National Gallery, comme secrétaire du département des peintures françaises avant de devenir son assistant. La guerre a précipité cette promotion : de peur des bombardements, les œuvres sont évacuées en Galles du Nord et Duncan est chargé de la supervision, ce qui lui évite l'armée. Vidé de ses œuvres, le musée est devenu un hall d'expositions d'artistes en vogue, mais aussi une salle de concert. Et tous les mois, Duncan est en charge de ramener une œuvre pour la montrer au public. Fier de son travail, il a parfois d'un peu trop s'en vanter ! Mais si certains sont fiers de porter un uniforme militaire, le costume bleu marine que continue de porter Duncan est aussi son uniforme ! Un jeune homme bien sous tout rapport, très investi dans son travail en somme !


Liens




 

     

     

         

NOREEN HENNESSY


         
Ils partagent le même sang et sont pourtant si différents : la grande sœur a un côté frondeuse, impulsive tandis que le jeune homme se montre plus timoré, idéaliste. Duncan n'a jamais vraiment apprécié que sa sœur intègre l'IRA, devienne une terroriste et aille en prison ; et Noreen lui en a voulu de ne jamais être venue la voir. Pourtant, quand elle veut entrer dans la police, c'est son petit frère qu'elle va voir pour passer les concours, qu'il l'aide à réviser. Les rancœurs mises de côté durant un temps, ils retrouvent un peu et construisent petit à petit une véritable relation. Mais il est difficile pour eux de s'entendre sur tous les terrains et les disputes sont nombreuses : la guerre, la politique, la famille, l'Irlande … tout peut être sujet de tension selon la façon d'aborder les choses.

     

 


 

     

     

         

WENDY GARDNER


         
Lors d'une représentation d'un spectacle, Duncan fut autant enchanté par la pièce en elle-même que par les décors. Il osa demander de rencontrer l'artiste qui a peint tout cela. Et avec Wendy, ce fut comme un coup de foudre amical : les mêmes références artistiques, une fascination pour les mêmes peintres et pleins de goûts en commun. Ils traînaient souvent ensemble dans les vernissages et elle eut le droit à une visite privée de la National à sa fermeture. Avec la guerre, le musée se vide de ses œuvres et il faut bien occuper le bâtiment par quelques expositions. L'air de rien, il mentionna le nom de Wendy dans une conversation, et lorsque le conservateur apprit que la jeune femme travaillait au Ministère de l'Information, ce fut l'idéal, entre art et motivation de guerre. L'accord n'est pas encore signé mais Wendy se sent pousser des ailes et ne sait comment remercier son ami de ce bonheur !

     

 


 

     

     

         

HARRY O'NEILL


         
O'Neill et Hennessy étaient voisins dans la banlieue de Dublin, même si Duncan était bien trop petits pour s'en souvenir avant de partir en exil, mais son père parla souvent des souvenirs avec cette famille. Quand ils retournèrent en Irlande, ils furent mal accueillis par leur famille mais très bien par les O'Neill. Il se passa bien une dizaine d'années avant que Duncan, étudiant en histoire de l'art, ne pousse les portes d'un pub irlandais avec quelques amis, où traînaient des expatriés de la guerre civile. Ils se retrouvèrent là, un peu par hasard à dire vrai. A leurs noms, ils comprirent qui ils étaient. C'est ainsi qu'Harry vient dîner parfois avec la famille Hennessy et s'est lié d'amitié avec Duncan avec qui il peut avoir de nombreuses conversations intéressantes, et parfois parler de leurs racines.

     

 


 

     

     

         

VIRGINIA HEPBURN


         
Les irlandais qui réussissent à Londres ne sont pas légion. Chacun de leur côté, ils ont dû se battre pour arriver là où ils en sont. Autant se soutenir, non ? Des vies différentes mais une histoire commune, Virginia apprécie l'attaché de conservation et son engagement pour le musée, et lui admire qu'une irlandaise se soit hissée dans la chambre des Communes. Un lien particulier s'est tissé entre eux au fil du temps, un peu fraternel. Éloignés de leur patrie et leur famille, ils en forment une ...

     

 



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Dernière édition par George VI le Jeu 10 Sep - 15:42, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:31

Ava Masters
Ft. Amber Heard

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


28 ans ✈️ Célibataire ✈️ Anglaise ✈️ Chanteuse, Force’s Sweetheart


Histoire


Née en 1913, de son vrai nom Polly Gray, Ava Masters est née dans une famille modeste dont elle est la septième de neuf enfants, dans la banlieue ouvrière de Londres. De sa jeunesse, elle n’a pas à dire grand chose, mis à part que ses frères et sœurs les plus âgés étaient déjà adultes et vivaient déjà leur propre vie quand elle est née. A la maison, sa mère gérait tout, et contrairement à d’autres enfants de son âge avec qui elle allait à l’école, elle n’a jamais souffert de mal nutrition. Ils n’avaient pas tout ce dont ils avaient envie mais ne manquaient de rien. Dans la maison, pas d’eau courante ou d’électricité. Pourtant, Polly était loin d’être malheureuse. Comme beaucoup de filles de son âge et de son monde, qui connaissait peu l’évolution sociale, Polly quitte l’école à 14 ans et se préparait à devenir bonne d’enfant, femme de chambre ou encore couturière, jusqu’à son mariage, comme tout le monde. Mais Polly avait une voix, et quelle voix ! Depuis ses 7 ans, elle chante, beaucoup, tout le temps. Son père, exempté de service lors de la première guerre à cause d’une mauvaise blessure affligée lors des moissons pendant son enfance, l’a toujours soutenue, se disant que sa fille gagnerait toujours mieux sa vie et pourrait toujours mieux aider la famille en chantant qu’en faisant la même chose que ses sœurs. Et si cela ne fonctionne pas, eh bien… elle pourra toujours revenir à un métier plus habituel. Polly accepte.

Ses efforts finissent par payer et après plusieurs entretiens, elle finit par dégoter un petit travail à la station de radio locale, où elle commence secrétaire et réceptionniste. Sautant sur les opportunités, elle décide de se donner le plus de chance possible et, après des années de travail à la station, le jour où la speakerine de l’émission de radio phare de la station ne peut se présenter, elle certifie qu’elle peut le faire. Le stress de la première émission se fait un peu sentir, Polly est moins fluide, plus raide qu’il ne le faudrait. Pourtant, elle a quelque chose, ses supérieurs et les techniciens le sentent. Mieux encore, elle chante ! Cela donne des idées à la station qui se lance dans une nouvelle émission de radio. Elle enregistre sa première chanson en 1939. Une nouvelle star est née. La guerre pourrait venir ralentir sa carrière, pourtant, Polly, devenue Ava Masters, décide d’aller plus loin encore, n’ayant pas oublié d’où elle vient. Elle propose de nouvelles émissions de radio à la chaine, comme lire les messages des petites-amies à la radio pour ceux envoyés au front, ou encore faire des tours de chants dans les casernes et centres de formation. C’est à voir, dit la chaine. Ava est pourtant bien déterminée et on ne saurait encore l’arrêter.


Liens



 

     

     

         

OLIVER RYAN


         
             
 Il a suffit d’un regard au jeune homme pour tomber sous le charme de la chanteuse. Son talent, son sourire, ce charme… Tout en elle éveille les sentiments de ce presque encore adolescent. Pourtant, il n’ose pas l’approcher. Elle est belle, et lui semble inaccessible malgré sa proximité avec son public, et ses origines modestes qu’elle n’oublie pas. Oliver tente de ne manquer aucun des concerts d’Ava, lui apportant toujours une fleur, ou un petit présent. Si Ava, au milieu de la foule, ne l’avait pas remarqué au début, ce tout jeune homme fini par la marquer et elle le reconnaît. Il la touche, par sa jeunesse et son engagement, représentant tous les jeunes gens à qui elle veut donner du courage par ses chansons.


     

 


 

     

     

         

ANNA JORDENS


         
           
 Quand on est célèbre, il faut toujours être à la pointe de la mode. Quand on tient une maison de couture, il faut être vu. Anna et Ava avaient besoin l’une de l’autre, et trouvent satisfaction dans ce partenariat. Pourtant, on ne peut pas faire plus différent entre ces deux femmes qui n’ont pas grand chose en commun. Ava n’aime pas le caractère d’Anna trop timorée et précieux à ses yeux. Anna, de son côté, a du mal à se faire au côté « m’as-tu vu » de la chanteuse, toujours entourée d’une petite cour de journalistes, d’admirateurs et de son équipe, l’empêchant de faire son travail. Cela pourrait mieux se passer entre les deux femmes.

     

 


 

     

     

         

SEAN PETERSON


         
             
 Ava n’a pas le temps de souffler. Concerts, dédicaces, interviews… Tout est bon pour remonter le moral des troupes ! Et c’est au cours d’une de ces rencontres que Sean entre en scène. Il est de coutume d’avoir des soldats jouer avec la jeune chanteuse, leur donnant l’impression qu’elle est comme tout le monde ou presque. Sean faisait donc parti de son orchestre, en ce début du mois de juillet 1940, alors que le camp situé dans le Kent se fait soudainement bombardé. C’est la panique, et il ne faut que le sang froid de Sean pour plaquer Ava à terre et éviter le drame. Le jeune homme est ravi de ce nouveau rôle de protecteur envers l’actrice, s’enhardissant à tenter de la séduire en lui écrivant tour à tour, des lettres enflammées ou agacées, auxquelles Ava tente de répondre, tout en songeant qu’il est bien pressant, cet américain. Qu’elle se méfie, il est dangereux de l’énerver.


     

 



   

   

       

PAUL BEAUCLAIR


       
Ils ne s'aiment pas. Il n'y a rien à faire. Ils sont tous les deux jeunes, beaux, célèbres... Et pourtant, il n'y a rien à faire, à les voir tous les deux dans la même pièce, on penserait être dans une arène face à deux gladiateurs prêts à s'étriper. Ils s'évitaient donc au maximum, et cela leur allait très bien, ainsi qu'à tout le monde. Mais il fallut que la guerre s'en mêle: une photo prise à la volée, de Paul en uniforme et d'Ava en robe de soirée, alors qu'ils tentaient d'être cordiaux l'un avec l'autre, et voilà, la presse les mit en couple. Ils auraient pu, auraient voulu démentir immédiatement, mais le ministère de l'Information ne leur en laissa pas le temps. Un couple de jeunes gens comme eux, avec une femme dévouée au soutien des troupes et un jeune homme dans l'armée, alors qu'ils sont tous les deux des stars à la mode, on n'aurait pu rêver mieux. Les voilà enchaîner par le destin, et ce n'est pas vraiment pour leur plaire.  

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:37

Anna Jordens
Ft. Keira Knightley

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


27 ans ✈ Divorcée & fiancée ✈ Hollandaise ✈ Modiste de la Maison Hood&Jordens


Histoire


Née Anna Stein dans une famille juive relativement aisée à La Haye, elle naît avant la Première Guerre Mondiale où les Pays Bas restent neutres, et n'en est pas affectée. Elle suis les traces de sa mère, couturière dans une grande maison ayant pour clients les membres de la famille royale. La jeune femme s'épanouit dans son métier, même si elle n'a jamais caché son ambition d'être un jour son propre patron. Il faut dire que la demoiselle est une personne butée et elle a l'appui de sa famille pour se lancer. Mais dans le courant des années trente, les Pays Bas ont bien du mal à faire face à la Grande Dépression, elle continue de travailler avec sa mère, tout en dessinant à côté, ses croquis et ses carnets avec découpages de magazines de mode étrangers l'inspirent, elle tient à son rêve.

Pour se protéger, Anna se marie avec un homme du nom de Simon Jordens, banquier important de La Haye. Lui l'aime comme un fou, la jeune femme se montre un peu plus timorée mais l'apprécie tout de même. C'est lui qui lui offre l'opportunité d'ouvrir sa première maison, tout d'abord en tant que modiste. Les affaires sont tout d'abord difficiles, la crise économique n'aidant pas, mais la haute société hollandaise se met à arracher ses créations, inspirées des chapeaux du début de siècle, grands et ornementés. Ses turbans, très en vogue, s'arrachent pour son plus grand bonheur. Volontaire et travailleuse, grisée par le succès, elle ouvre une seconde boutique, de couture cette fois ci. Seulement, les Pays Bas des années 30 sont marqués d'une montée d'antisémitisme et par deux fois, on vandalise son magasin, et on s'en prend même à elle. Terrorisée, Anna veut partir et demande le divorce, puis quitte La Haye pour Londres où elle doit tout refaire, tout d'abord modiste, elle ouvre sa boutique de couture avec son associé en 1939 : la Maison Hood&Jordens. Étonnamment, le succès est à son comble au printemps 1940, à l'arrivée de la famille royale des Pays Bas. Coquette, elle fut un certain temps son propre modèle, et il est bien rare de la croiser négligée, ou alors c'est que quelque chose va très mal !



Liens



 

     

     

         

ISIDORE HOOD


Entre eux c'était évident : deux amoureux de la mode cherchant à voir grand ne pouvaient que s'entendre. Il n'est jamais évident de monter son commerce et la maison de couture à leurs deux noms firent sensation dés l'ouverture, chacun ayant prévenu son carnet d'adresses. Tous les deux passionnés et débrouillards, Anna et Isidore travaillent d'arrache-pied pour monter leurs collections. Et ce n'est pas la guerre qui les arrêtent : si les tenues peuvent paraître plus simple, on mise sur les chapeaux extravagants par exemple, mais surtout on ne baisse pas les bras. Et pour couronner le temps, voilà que les associés se fiancent ! N'y voyez pas là de l'amour, mais une bonne couverture marketing : Anna n'a pas envie d'une vraie relation depuis son divorce, et il est de bon ton de cacher les tendances d'Isidore. Un parfait tandem, je vous dis !

     

 


 

     

     

         

AVA MASTERS


Quand on est célèbre, il faut toujours être à la pointe de la mode. Quand on tient une maison de couture, il faut être vu. Anna et Ava avaient besoin l’une de l’autre, et trouvent satisfaction dans ce partenariat. Pourtant, on ne peut pas faire plus différent entre ces deux femmes qui n’ont pas grand chose en commun. Ava n’aime pas le caractère d’Anna trop timorée et précieux à ses yeux. Anna, de son côté, a du mal à se faire au côté « m’as-tu vu » de la chanteuse, toujours entourée d’une petite cour de journalistes, d’admirateurs et de son équipe, l’empêchant de faire son travail. Cela pourrait mieux se passer entre les deux femmes.

     

 


 

     

     

         

FEDERIKA STEIN


La solidarité dans la communauté juive est des plus importantes ! Anna, ayant fui les Pays Bas veut à son tour porter secours aux réfugiés juifs fuyant le nazisme. Elle recueille donc chez elle Federika et l'aide dans son quotidien : elle lui apprend l'anglais, à se repérer dans Londres, l'emmener à la synagogue et surtout à la rassurer. Les deux connaissent le traumatisme du déracinement, de n'avoir pas de nouvelles de leurs familles respectives, et elles se serrent donc les coudes. Ce qui devait être une solution provisoire d'hébergement est devenue une colocation de deux jeunes femmes bosseuses et essayant de garder la tête froide face à la guerre. Elles se soutiennent mutuellement et une véritable amitié s'est installée entre les deux jeunes femmes qui se font à leur nouvelle vie.

     

 



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Dernière édition par George VI le Sam 18 Juin - 0:37, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:40

Isidore Hood
Ft. Ben Whishaw

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


30 ans ✈️ Fiancé ✈️ Anglais d'origine français ✈️ Couturier de la Maison Hood&Jordens et membre du Utility Clothing Scheme


Histoire


Né de l’union d’un architecte respecté du London County Concil et d’une vendeuse française de la boutique chic du centre de Londres, Isidore était destiné pour le bon goût. Cependant, le jeune entêté se rêvait journaliste parcourant le monde, la plume à la main. Il poussera ses études dans ce sens, voyageant en France (y travaillant comme groom) et en Allemagne (en tant que professeur de langues) durant trois ans avant de ramener ses valises à Londres en 1935, abandonnant le projet du journalisme. Ce sont les contacts de la mère d’Isidore dans le monde de la mode, et son talent pour l’écriture, qui lui ont assurés son premier emploi : assistant artistique auprès du couturier Norman Bishop Hartnell. Il sera un véritable mentor pour lui et lui enseignera tout ce qu’il sait, allant même jusqu’à le pousser à monter sa propre maison de couture.

C’est ainsi qu’un an avant la guerre, le jeune prodige met en œuvre ce projet d’une maison de création en association avec une autre couturière, avec ses quelques ressources et le soutien de ses proches : Maison Hood&Jordens. Le succès est au rendez-vous mais un an plus tard la guerre éclate : le temps du glamour et du raffinement est mit au placard. Tout le monde doit participer à l’effort national contre l’ennemi ! Isidore, aventureux, rêvait de pouvoir servir dignement son pays mais un souffle au cœur de naissance le retiendra à Londres, en civil. N’allez pas lui dire qu’il fait un travail de « planqué » car le jeune homme n’hésitera pas à vous coller une mandale ! Contrairement à son apparence raffinée et frêle, Isidore se révèle être un vrai dur à cuir au cerveau vif et astucieux. Malgré cela ses airs précieux et pleins de manières lui porte souvent préjudice. Il n’a pourtant jamais baissé les bras ! Face à l’effort de guerre, Hood n’use peut-être plus des tissus raffinés ou autres fantaisies vestimentaires dont il raffole dans son travail mais il a bien l’intention de faire son travail comme il se doit. Isidore redouble d’inventivité et d’exigence et c’est en cela que son style se fit remarquer par le gouvernement (Hartnell leur en a touché deux mots sans doute...) lui accordant une place officielle dans la liste des designers du Utility Clothing Scheme afin de réguler la production textile du pays face aux pénuries. Le couturier s’occupe notamment d’une partie de la production des uniformes militaires.


Liens



 

     

     

         

ANNA JORDENS


Entre eux c'était évident : deux amoureux de la mode cherchant à voir grand ne pouvaient que s'entendre. Il n'est jamais évident de monter son commerce et la maison de couture à leurs deux noms firent sensation dés l'ouverture, chacun ayant prévenu son carnet d'adresses. Tous les deux passionnés et débrouillards, Anna et Isidore travaillent d'arrache-pied pour monter leurs collections. Et ce n'est pas la guerre qui les arrêtent : si les tenues peuvent paraître plus simple, on mise sur les chapeaux extravagants par exemple, mais surtout on ne baisse pas les bras. Et pour couronner le temps, voilà que les associés se fiancent ! N'y voyez pas là de l'amour, mais une bonne couverture marketing : Anna n'a pas envie d'une vraie relation depuis son divorce, et il est de bon ton de cacher les tendances d'Isidore. Un parfait tandem, je vous dis !

     

 


 

     

     

         

STANISLAS VAUDREIX


Difficile de se procurer des beaux tissus en temps de guerre et de rationnement, voilà ce que pense Isidore. Et tel un génie de la lampe, Stanislas était prêt à exaucer son vœu ! Voilà que l'homme d'affaires possède quantité de tissus en tout genre, des plus simples au plus luxueux, de toute provenance. Mais voilà, pareilles merveilles se paient cher, très cher ! Il faut dire que le marché noir est le lot de toutes les guerres et il était évident que Stanislas soit de la partie. Il est tout de même prêt à faire un prix au couturier mais Isidore ne veut pas se faire arnaquer, ni dépenser les finances de sa maison de couture, même pour de la soie délicate ! C'est bien mal connaître le luxembourgeois qui revient à la charge de temps en temps, au grand déplaisir d'Isidore, dont la patience s'envole à grande vitesse …

     

 


 

     

     

         

LUKAS LAURENCE


L'amitié entre les deux commencèrent un été à Berlin : Lukas venait y passer ses étés dans la famille de sa mère, Isidore galérait avec les petits jobs. Les deux s'entendirent à merveille et promirent de se revoir à Londres. Tous deux jeunes hommes fringants avec de l'ambition, ils avaient la belle vie devant eux et la promesse d'une belle carrière, ce qui fut le cas durant un temps. Mais avec la montée de la germanophobie due à l'Allemagne nazie, les rêves de Lukas s'écroulent alors qu'Isidore monte sa maison de couture et devient une personnalité à la mode. Loin de laisser tomber son ami, le couturier essaye de l'aider, notamment en lui donnant un peu d'argent … en cachette. Malgré tout, il a peur de se montrer avec un allemand et Lukas a l'impression de se sentir rejeté, en veut à son ami de ne pas le soutenir comme il le faut, et devient jaloux. La fin d'une belle amitié ou tout est encore possible de la rétablir comme avant ?

     

 



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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:45

Margot Burnett
Ft. Rooney Mara

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29 ans ✈ Célibataire ✈ Américaine ✈ Photographe pour Vogue US


Histoire


Née en 1911 à Boston, Margot est américaine. Deuxième fille de classe moyenne-élevée d’une famille de quatre enfants, deux sœurs et un frère, elle suit une scolarité dans un pensionnat pour jeunes filles dans le Kentucky. En 1928, elle entreprend des études d’art, au Welesley College d’art et de sciences humaines de Boston, suivant ainsi la même scolarité que sa sœur ainée et suivie ensuite par sa sœur la plus jeune, marchants toutes les trois sur les traces de leur mère ayant elle-même étudié dans cette université. Elle se découvre très vite une passion pour la photographie, photographie de mode. La crise de 1929 touche durement sa famille et, en 1932, son diplôme en poche, elle décide de partir pour Paris, pour s’éloigner de cette Amérique trop conservatrice qu’elle commence à détester et qui l’oppresse, coincée entre la pression familiale de se marier avec quelqu’un de sa classe et devenir la parfaite mère au foyer, et son rêve de photographe. Elle comprend la pression de ses parents mais ne se sent pas encore prête pour cette vie. Après quelques mois difficiles, à trainer en pleines années folles de soirées en dettes et de cigarettes en verres d’alcool, enchainant les petits boulots de modèles pour photos, prenant au passage quelques conseils pour s’améliorer, elle finit par ouvrir son propre atelier photo et organise ses premières expositions.

Sa renommée retraverse l’Atlantique et en 1937, elle est contactée par Vogue USA pour travailler comme photographe free-lance et réaliser les prochains shootings du magazine, la consécration ! Ses parents reconnaissent enfin sa réussite. Sa notoriété et sa nouvelle fonction au sein du magazine la font voyager en Europe, un peu partout, suivant son inspiration de photographe, saisissant l’instant. La mode seule l’intéresse de moins en moins. Elle se trouve par hasard à Londres en 1940 au moment où la France chute, et réalise l’énorme opportunité que les photos de la vie à Londres représentent pour elle. Mais sa hiérarchie ne semble pas encore absolument sûre de cette nécessité, et qu’il est même sans doute dangereux pour une femme de rester à Londres où la situation devient dangereuse. A Margot de leur montrer qu’elle a sa place et que ses photos, loin du glamour qu’elle leur envoyait jusqu’alors, peut se transformer en vrai reportage et correspondance de guerre.

Personnage inspiré de la photographe Lee Miller (fiche wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lee_Miller ), ces informations sont là au but d’indications et ne forcent pas du tout le joueur à suivre à la lettre l’évolution de Lee Miller.


Liens



 

     

     

         

JAMES ALISTAIR


         
Entre le journaliste et la photographe, on peut dire que c'est un beau roman d'amitié ! Rencontrés à Paris, elle n'était encore qu'une amatrice et écumait les fêtes, tandis que James était venu faire ses études de lettres. Son air si british et malicieux interpellèrent Margot qui l'accosta pour lui proposer d'être son modèle. A partir de ce moment, et jusqu'au départ de l'anglais, ils ne se quittèrent plus, à faire la fête et des photos. Et même quand James retourna à Londres, ils gardèrent contact via de nombreux courriers. Alors quand elle arriva à Londres, ils se retrouvèrent comme au bon vieux temps : il l'hébergea un temps et lui fit le tour de la ville. Et si les rumeurs vont bon train sur leur relation, cela arrange bien James !

     

 


 

     

     

         

OLIVIA DEACON


         
Lorsqu'Olivia vit une annonce d'une photographe amateur cherchant des modèles à Boston, la jeune femme se présenta. On lui avait souvent dit qu'elle était jolie et avait envie d'un peu de reconnaissance. C'est ainsi qu'elle rencontra Margot avec qui elle passa de nombreuses heures à poser, en intérieur ou extérieur, à faire des photos de mode avec des habits chinés un peu partout. Margot avait remarqué le charisme d'Olivia et était sûre qu'elle irait loin. Mais pas au point de la retrouver à Londres en uniforme ! Quel plaisir de se retrouver dix ans plus tard et pour la photographe, quelle aubaine d'avoir une amie dans l'armée ! Olivia donne des adresses à Margot pour prendre ses photos ou lui annonce les événements, elle est un peu son indic !

     

 


 

     

     

         

ASHNA KRANTI PIYALI


         
La perspective de pouvoir interviewer une princesse devenue militaire pour « faire comme tout le monde » aurait de quoi enthousiasmer n’importe quel journaliste, et Margot ne fait pas exception à la règle. En apprenant la présence d’Ashna à Londres, portant l’uniforme, elle voit là de quoi faire un magnifique reportage photo pour Vogue US. Pourtant, Ashna, peu habituée à l’intérêt de la presse, ne semble pas très en joie malgré les propositions de Margot. Celle-ci n’en démord pourtant pas, et propose son idée au ministère de l’information, qui adore l’idée. Ashna n’a plus qu’à s’y conforter, et ce malgré les propositions du SOE qui voudrait qu’elle garde profil bas.

     

 



   

   

       

MARGOT BURNETT


       
Le travail de Margot est d'être partout à la fois, pour faire la meilleure documentation possible. Elle sait, d'expérience, que les photos les plus "choc" sont celles prises sur le vif, immédiatement après un bombardement. Mais pourquoi fallait-il qu'elle tombe sur Edmund? Le jeune homme a à peine eut le temps de dire "ouf" que déjà, Margot avait mitraillé son air ahurit alors que la poussière retombait autour de lui, au petit matin, après une nouvelle nuit de cauchemar. Hébété, il n'a pas eut le temps de dire "ouf", que Margot avait déjà disparut, voguant à la recherche d'un autre scoop. Ce n'est que quelques heures plus tard qu'Edmund a réalisé que si Margot vendait ses photos à un quotidien londonien, son secret serait connu de tous, on ne manquerait pas de le reconnaître. Si Margot n'a pas réalisé qu'elle avait devant elle le petit crieur du Times qui la croise pourtant régulièrement quand elle vient remettre ses clichés, lui n'a pas manqué de la reconnaître. Reste maintenant à la retrouver, et à la convaincre de ne pas vendre ces photos. Connaissant l'implication de la jeune femme dans son travail, ça ne va pas être une mince affaire.

   




▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:48

James Alistair
Ft. Eddie Redmayne

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


30 ans ✈️ Célibataire ✈️ Anglais ✈️ Journaliste


Histoire


James est l'archétype d'un anglais comme on peut se l'imaginer : toujours tiré à quatre épingles, à cheval sur les étiquettes et un côté un peu nonchalant derrière ses chemises toujours bien repassées. Unique fils entouré de trois sœurs, il a tour à tour servi de poupée pour ses sœurs, de souffre-douleur et puis de confident. Acharné de travail et grand lecteur, son rêve est de devenir écrivain. Encore aujourd’hui, ses tiroirs sont truffés de manuscrits inachevés ou non publiés. Il n'en reste pas moins un garçon sociable, jovial et aimant s'entourant, à la condition que les gens aient quelque chose à dire. Ses études se déroulent entre Cambridge et Paris, grand rêve que de découvrir Paris ! Un de ses meilleurs souvenirs, où il y a étudié l'histoire et les lettres, sans oublier faire la fête et passer des heures auprès des bouquinistes.

Si sa soeur suivit la filière du droit, le jeune préféra les lettres, pouvant continuer sa fascination pour Oscar Wilde au travers de ses essais, et d'histoire. Après une soirée étudiante un peu arrosée, James fut renversé par une automobile et garda un léger boitement dans sa démarche et des douleurs de temps à autre, le plongeant dans une certaine dépendance aux anti-douleurs. Cela ne l'empêcha pas d'entrer au Times comme pigiste, puis journaliste à plein temps et chroniqueur dans un magazine de temps à autre. Quand il ne travaille pas, James écrit, mais cela peut lui prendre n'importe où. Avec la guerre, il espère être enrôlé mais son léger handicap le met sur la touche, provoquant une grande frustration. Il développe une fascination pour les personnes en uniformes et il n'est pas rare que ses articles portent sur eux, quand il n'écrit pas de critiques littéraires. D'ailleurs, ses derniers écrits mettent en scène cette obsession, mais il n'ose pas se faire publier, alors que ses amis lui disent qu'il a une sacrée plume. Mais à trop travailler et écrire, on passe à côté de sa vie privé, et ses sœurs aimeraient bien le voir se marier, ce qui n'est pas vraiment la priorité du jeune homme, préférant s'amuser entre amis et lire, encore et toujours.


Liens



 

     

     

         

MARGARET BRADFORD


         
S'il fallait un modèle féminin dans la littérature, James citerait sans hésiter Margaret Bradford. Il admire son style d'écriture, a dévoré ses romans et lorsqu'il eut l'occasion de la rencontrer, il avait davantage l'air d'un petit garçon intimidé qu'à un brillant écrivain, ce qui amusa fortement la jeune femme. Bien qu'elle soit plus jeune que lui, Margaret sert de mentor à James pour l'aider dans son second roman, l'aider à se focaliser sur une idée, et à lire les quelques jets qu'il fait. Avec le décès de son époux, parler d'écriture et avoir James aide la jeune femme à se remettre petit à petit. Se plonger dans le travail lui fait du bien et elle mûrit une idée qu'elle voudrait soumettre à James : mettre son deuil dans un roman …

     

 


 

     

     

         

HARRY O'NEILL


         
Depuis son accident, James boite de temps en temps, mais surtout souffre.  Et il a besoin de soulager cela presque tous les jours. Ca tombe bien, il connaît un médecin qui peut l'aider : Harry, malgré son statut de médecin militaire, arrivait à procurer à James des anti-douleurs, même s'il n'était pas vraiment pour ce genre de traitement. Seulement voilà, avec la guerre, les médicaments servent vraiment aux blessés et il est presque impossible de s'en procurer. A court d'argument, James proposa au médecin un deal : des anti-douleurs contre d'autres médicaments et du matériel médical. Harry cède sous la pression, et n'a pas vraiment envie de demander d'où cela vient. Quant à James, il n'a pas eu d'autres choix que de demander à son escroc de père …

     

 


 

     

     

         

MARGOT BURNETT


         
Entre le journaliste et la photographe, on peut dire que c'est un beau roman d'amitié ! Rencontrés à Paris, elle n'était encore qu'une amatrice et écumait les fêtes, tandis que James était venu faire ses études de lettres. Son air si british et malicieux interpellèrent Margot qui l'accosta pour lui proposer d'être son modèle. A partir de ce moment, et jusqu'au départ de l'anglais, ils ne se quittèrent plus, à faire la fête et des photos. Et même quand James retourna à Londres, ils gardèrent contact via de nombreux courriers. Alors quand elle arriva à Londres, ils se retrouvèrent comme au bon vieux temps : il l'hébergea un temps et lui fit le tour de la ville. Et si les rumeurs vont bon train sur leur relation, cela arrange bien James !

     

 



   

   

       

EDMUND ROBERT


       
James et Edmund se connaissent depuis les débuts du jeune homme au Times. Tout d'abord indifférent à un crieur en plus venant tous les matins récupérer son paquet de journaux à vendre desquels il retient une commission, James a rapidement réalisé qu'Edmund était différent des autres adolescents, sans véritablement mettre le doigt dessus. Il est plus mâture, plus intelligent... Ce qui a incité le journaliste à confier à celui-ci, et aucun autre, ses dépêches et ses petites enquêtes professionnelles qu'il ne pouvait pas mener lui-même. Cela satisfait parfaitement Edmund, surtout que James n'hésite jamais à lui donner un billet par-ci ou par-là pour service rendu. Mais maintenant qu'il cherche Miss Burnett, sa relation de confiance avec Alistair pourrait être utile à Edmund. Il sait que le journaliste et la photographe se connaissent bien. Il n'y a plus qu'à lui demander son aide sans lui attirer de soupçons.

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:49

Jeanne de Bassal
Ft. Astrid Bergès-Frisbey

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


25 ans ✈️ Célibataire ✈️ Française ✈️ Secrétaire à l'hôpital militaire


Histoire


Petite dernière d'une grande fratrie issue de la petite noblesse, Jeanne fut choyée et protégée par sa mère durant la Première Guerre Mondiale, puisqu'elle est née pendant que son père était au front. Demoiselle malicieuse et intelligente, elle savait très bien camouflée ses bêtises, ou arrivait à accusée ses frères et sœurs. Elle s'est rêvée policière, aventurière, archéologue, tout pour éviter la monotonie. Mais quand on est une jeune française au début des années 30, rien n'est évident, elle a dû se battre pour faire des études de littérature, où elle s'épanouit. Grande amatrice de livres, Jeanne dévore les classiques français mais aussi anglais, et apprend la langue de Shakespeare pour mieux comprendre ses lectures. Chaperonnée par son grand frère Henri, la jeune femme peut sortir avec ses amies mais reste en étroite surveillance, ses amourettes sont de vrais secrets et il faut ruser pour retrouver son élu du moment.

Son père n'appréciant pas que sa cadette fasse des études, il la menace de lui couper les vivres si elle ne trouve pas un travail et un fiancé. Jeanne trouve une place de secrétaire, merci papa pour le piston, et découvre le monde du travail où elle peut côtoyer des gens sans être surveillée. Au début de la guerre, ses parents restent à Paris pendant que la capitale voit partir des milliers de ses habitants dans les tourmentes de l'exode. Quand Henri revient, il ordonne à ses parents de partir loin de la capitale et emmène Jeanne à Londres. Selon lui, il a besoin d'une personne parlant anglais dans son entourage. Un peu d'aventure ! La jeune femme de vingt-cinq ans attendait cela depuis si longtemps ! Arrivée en juin 40, elle a bien du mal à se faire à sa nouvelle vie, surtout à cause de la barrière de la langue, mais elle s'y fait en tout cas mieux que son frère. Débrouillarde et rêvant d'un peu d'indépendance, Jeanne se cherche un travail où son accent français et ses quelques fautes de conjugaison ne rebuterait pas. C'est à l’hôpital militaire qu'elle trouve sa place, en tant que secrétaire. Une bonne place, il est difficile de ne pas être ravie de voir défiler des militaires à longueur de journée !


Liens



 

     

     

         

HENRI DE BASSAL


         
           
Si l’âge et de nombreux frères et sœurs les séparent, Henri et Jeanne font néanmoins parti d’une famille soudée.  Quand Henri revient du front, connaissant le caractère libre penseur de sa sœur, et sachant qu’elle risque vite de s’écharper avec leur père s’ils sont en huis clos, il décide de l’emmener avec lui à Londres, ce qu’elle accepte sur le champ. Une fois dans cette nouvelle capitale, pourtant, Henri ne peut se décider à la laisser respirer, cherchant à la protéger, quoi que Jeanne fasse, elle a des comptes à lui rendre, ce qu’elle ne supporte pas. Leurs deux caractères, bien opposés, menacent eux aussi d’exploser.  

     

 


 

     

     

         

ARTHUR HUDSON


         
           
Jeanne travaille souvent tard à l'hopital et même si elle n'est ni infirmière ni médecin, elle voit passer des horreurs et ne compte jamais ses heures. Quand elle vit une fois ultra fatigué, au bord de l'évanouissement, elle l'accueillit dans son bureau avec un petit thé et un gâteau, histoire de le ressourcer un petit peu. Ce n'est pas grand-chose mais à force de s'occuper des autres, Arthur oublie parfois de s'occuper de lui-même. Alors certains soirs, entre deux missions, ils papotent et se soutiennent. Après tout, ils sont dans la même galère ...

     

 


 

     

     

         

ROSE MATHEWSEN


         
           
Ces deux-là se sont trouvées. Il aurait été difficile de faire autrement, leurs caractères étant similaires et complémentaires. Si Jeanne est un peu plus effrontée que la timide Rose, Rose a bien plus de patience. Dans ces heures sombres où les rires se font rares, les deux jeunes filles redonnent le sourire aux jeunes militaires blessés et malades par leur joie de vivre et leur caractère positif. Mais il vaudrait mieux ne pas oublier de rester concentré sur son travail.

     

 



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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:54

Stanislas Vaudreix
Ft. Dominic Cooper

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


34 ans ✈️ Divorcé ✈️ Luxembourgeois ✈️ Homme d'affaires ; escroc


Histoire


Un curieux cas que celui de Stanislas, parti de rien et se croit au-dessus des lois. Né à Luxembourg, dans une famille de classe moyenne, il était destiné à une vie sans gloire et routinière, tout comme son père, employé de poste, et sa mère, femme de chambre chez des membres de la noblesse. Garçon intelligent mais peu assidu à l'école, l'enfant préfère faire l'école buissonnière et s'exercer à la magie, à la mode au début du siècle. La Première Guerre Mondiale change la donne : le Grand-Duché du Luxembourg est envahi par les allemands. Si le gouvernement ne change pas, la présence militaire oblige Stanislas à être sage … enfin non, à être plus malin. Il s'amuse à leur voler des babioles. A la libération, c'est un adolescent malingre mais agile, féru de lecture, et se mettant à rêver à plus grand que sa condition actuelle. En attendant à des jours meilleurs, il suit les traces de son père, mais a la mauvais manie de lire le courrier d'autrui, et de jouer les corbeaux pour soutirer certaines sommes d'argent contre son silence. Cette première escroquerie lui permit d'économiser plusieurs années.

A 19 ans, il quitte sa famille pour Paris, où la vie nocturne bat son plein, ce sont les années folles. Grisé par les soirées parisiennes, ses économies ont vite fait de s'envoler dans des costumes sur mesure et des soirées au champagne. Il s'invente des noms, des vies, escorte de belles dames contre rétribution, et se fait passer pour l'assistant d'un grand banquier luxembourgeois et promet des investissements prometteurs à qui le veut. Il décide de suivre une de ses dames aux États Unis, pendant qu'on mène une enquête sur cet escroc sans nom. Dans son nouvel environnement, il mène la belle vie : il travaille dans une banque et met en circulation de faux bons au porteur, lui permettant d'empocher des millions de dollars. Il se marie à sa belle, mène grand train de vie. Mais son épouse découvre le pot-aux-roses, demande le divorce et le dénonce aux autorités. Contraint de fuir, Stanislas fuit en Amérique du Sud, puis repart en Europe, à Londres. Seulement, la brigade financière lui met la main dessus, prête à le renvoyer en France ou aux USA pour qu'il soit jugé. L'annonce de la guerre lui permet de rester sur le territoire anglais, étroitement surveillé. Millionnaire, Stanislas décide de la jouer philanthrope pour prouver sa bonne foi et reprend une usine. Mais s'il se tient à carreaux pour l'instant, l'esprit fertile du luxembourgeois n'a pas dit son dernier mot, il aimerait d'ailleurs faire un bon mariage, histoire d'assurer sa position.


Liens



 

     

     

         

GARRETT RUTH


         
Garrett n'est pas vraiment l'homme de main de Stanislas, mais cela s'en rapproche. A chaque fois que le luxembourgeois a un gros problème, il fait appel à l'ancien boxeur, bien que cela lui coûte cher et qu'il ne le mette pas toujours de bonne humeur. Mais Stanislas paye bien et c'est tout ce qui importe. Il faut juste faire attention aux flics, qui ont heureusement mieux à faire par ces temps troubles. La part est belle aux escrocs.

     

 


 

     

     

         

NOREEN HENNESSY


         
Drôle de relation qui s'est établi entre la policière et l'escroc. Il faut dire que Stanislas a donné du fil à retordre aux autorités. A tour de rôle, elle est obligée de surveiller Stanislas, jusqu'à ce que la guerre finisse et qu'il soit extradé pour être jugé. Malins tous les deux, c'est un jeu du chat et de la souris où Noreen veut absolument le coincer et lui continue ses magouilles. D'ailleurs avec la guerre, il met un pied dans le marché noir grâce à un vaste réseau. Noreen s'en doute mais n'a aucune preuve, et décide de passer un marché avec lui : elle le laisse plutôt faire ce qu'il veut, contre des informations. Stanislas dénonce quelques concurrents mais s'amuse avec de fausses informations ou alors des choses sans intérêt. Qui dit que Noreen sera patiente longtemps ?

     

 


 

     

     

         

ISIDORE HOOD


         
Difficile de se procurer des beaux tissus en temps de guerre et de rationnement, voilà ce que pense Isidore. Et tel un génie de la lampe, Stanislas était prêt à exaucer son vœu ! Voilà que l'homme d'affaires possède quantité de tissus en tout genre, des plus simples au plus luxueux, de toute provenance. Mais voilà, pareilles merveilles se paient cher, très cher ! Il faut dire que le marché noir est le lot de toutes les guerres et il était évident que Stanislas soit de la partie. Il est tout de même prêt à faire un prix au couturier mais Isidore ne veut pas se faire arnaquer, ni dépenser les finances de sa maison de couture, même pour de la soie délicate ! C'est bien mal connaître le luxembourgeois qui revient à la charge de temps en temps, au grand déplaisir d'Isidore, dont la patience s'envole à grande vitesse …

     

 



   

   

       

HELEN FIENNES


       
Avant la guerre, et avant qu'elle ne se marie, Helen travaillait dans une usine, rachetée par Stanislas après son départ. Avec le début de la guerre, les usines recrutent à tour de bras pour des raisons secrètes. Il ne faut pas longtemps à Helen pour retrouver du travail. Stanislas la remarque assez vite, par son efficacité et sa productivité. Il en fait une de ses aides, contremaître, lui qui a perdu tous ses contremaîtres partis rejoindre l'armée. Mais cela implique aussi être plus ou moins au courant des activités pas vraiment légales du patron de l'usine. Peut-on vraiment faire confiance à l'épouse d'un policier, et combien de temps accepterait-elle de renier ses principes pour l'aider volontairement ou non dans ses combines?

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 19:56

Helen Fiennes
Karine Vanasse

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS

27 ans ✈ Mariée ✈ Anglaise ✈ Ouvrière dans les usines d'armement de Woolwich


Histoire


La vie d'Helen a été difficile, mais pas malheureuse. Née dans une ferme du yorkshire en 1913, après deux frères et une soeur, elle grandit dans une famille de fermiers durs à la tâche. Elle a pourtant très peu de souvenirs de cette période, son père étant appelé sur le front en 1917, malgré sa nombreuse progéniture. Il en revient blessé, terne, et triste. Pourtant, la présence de ses quatre enfants - auxquels s'en ajoutent encore trois autres après son retour du front, un garçon et des jumelles -  l'aide à surmonter le traumatisme de la guerre. Mais les deux frères aînés d'Helen diront toujours que plus rien n'a été pareil après le retour de leur père. Père blessé qui se sent inutile, et s'afflige du déclin de la ferme, peu à peu. L'hygiène et les soins, à la campagne, manquent cruellement et l'épidémie de grippe espagnole suivant la guerre emporte la soeur aîné d'Helen, ainsi que son petit frère. Cela pousse la famille à déménager en banlieue de Londres, dans l'East End, en 1926.

Le changement est brutal pour la petite famille, et la vie pas vraiment meilleure, mais la famille reste unie. Les frères d'Helen commencent vite à travailler dans les usines de voiture du secteur. La jeune femme, à seize ans, suit leur exemple. Le temps de l'école est fini, il est l'heure de gagner sa vie. Le travail est difficile, long, répétitif, mais à la fin de la journée, Helen est heureuse de pouvoir aider. Positive, pétillante, elle cache pourtant ses frustrations et sa fatigue constante, car après la journée de travail, alors que ses frères s'installent autour de la radio avec leur père, elle doit aider sa mère à la maison et avec ses deux petites soeurs. Mais cela n'a pas que du mauvais. Le quartier, un peu difficile, est souvent la proie de menus larcins et de bagarres entre bandes rivales, déclenchant l'arrivée de la police. C'est au cour d'une de ces décentes qu'elle rencontre un jeune officier de police, Henry Fiennes. Si les débuts sont un peu houleux, il arrête ses frères, après tout, la jeune femme finit par se laisser apprivoiser. Ils se fiancent, avec l'accord familial, en 1932, et se marient en 1933.

Le couple vit dans un petit pavillon, et il n'est plus du tout convenable pour Helen de travailler. Elle met au monde trois enfants, deux garçons et une petite fille. Mais la guerre commence, et par peur des bombardements, le couple envoi ses enfants à la campagne, chez les parents d'Henry. C'est l'abandon total pour Helen qui avait toujours eut de choses à faire et à s'occuper jusque là. Ce changement brutal, accompagné par la nouvelle de l’enroulement de ses deux frères, la plonge dans quelques mois de déprime, avant de revoir une de ses anciennes amies de l'usine qui lui apprend qu'ils embauchent à nouveau, mais en restant bien vague sur la nouvelle orientation de l'usine. Après une discussion avec son mari, Helen décide de postuler, et est très vite embauchée. Quelle surprise, de devoir signer un papier officiel du ministère de la guerre, interdisant de parler de ce qu'elle fait et voit dans l'usine sous peine d'être emprisonnée pour trahison. Ce n'est qu'en entrant dans la salle de montage qu'elle réalise que ce ne sont plus des voitures, mais des chars d'assaut que l'ont construit. Et il faut absolument garder le secret, pour des raisons de défense. Dans quoi s'est-elle embarquée?


Liens




   

   

       

WENDY GARDNER


       
En 1941, les Américains diront à leurs ouvrières "Yes, We Can", mais les Britanniques n'ont pas attendus aussi longtemps. Dès le début de la guerre, il a fallut trouver des figures de proue à mettre en avant pour permettre d'inspirer les foules, et ce dans tous les domaines, même quand il s'agit de rejoindre les ouvrières des usines. Sans vraiment le chercher, c'est pour sa fraicheur et son naturel qu'Helen a été choisie pour apparaître sur plusieurs affiches de propagandes, dessinées par Wendy, et les nombreuses et différentes séances de poses ont rapproché les deux femmes, bien qu'elles n'aient pas grand chose en commun à la base. La guerre aura au moins servit à la mixité des couches sociales.

   




   

   

       

STANISLAS VAUDREIX


       
Avant la guerre, et avant qu'elle ne se marie, Helen travaillait dans une usine, rachetée par Stanislas après son départ. Avec le début de la guerre, les usines recrutent à tour de bras pour des raisons secrètes. Il ne faut pas longtemps à Helen pour retrouver du travail. Stanislas la remarque assez vite, par son efficacité et sa productivité. Il en fait une de ses aides, contremaître, lui qui a perdu tous ses contremaîtres partis rejoindre l'armée. Mais cela implique aussi être plus ou moins au courant des activités pas vraiment légales du patron de l'usine. Peut-on vraiment faire confiance à l'épouse d'un policier, et combien de temps accepterait-elle de renier ses principes pour l'aider volontairement ou non dans ses combines?

   




   

   

       

NOREEN HENNESSY


       
Collègue du mari d'Helen, Noreen connait bien la jeune femme qu'elle a rencontrée à plusieurs reprises. Elle a d'ailleurs été la première à lui conseiller de mettre ses enfants à l’abri au plus vite à la campagne, avant que les bombardements ne commencent. Mais Noreen est aussi à la recherche de Stanislas, le nouveau patron d'Helen, et cherche n'importe quel prétexte pour le faire tomber. Utiliser une amie ne la fera pas reculer, surtout qu'Helen a des principes, ce qui pourrait l'aider. Hélas, la fidélité à son employeur est aussi importante aux yeux de l'ouvrière que le reste de ses idées.

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Jeu 3 Sep - 20:00

Noreen Hennessy
Ft. Natalie Portman

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


32 ans ✈ Célibataire ✈ Irlandaise ✈ Policière, de la Special Branch


Histoire


Il n'est pas bon de naître en Irlande au début du siècle. Et pourtant la famille Ó Haonghusa accueille sa première fille et second enfant alors que les révoltes pour demander l'indépendance de l'Irlande commence. Noreen passera huit ans en Irlande, jusqu'à l'annonce de la guerre, toute la famille fuit l'île pour les États Unis. Malgré une forte concentration irlandaise, la famille décide d'angliciser leurs noms : ils deviennent les Hennessy mais la petite fille garde le nom de Noreen. C'est une fille brillante mais impulsive et réservée, difficile à sonder. Rapidement, elle s'intéresse à ce qu'il se passe dans son pays natal et en parle avec son père. A 16 ans, Noreen sur le sol irlandais avec son père et son frère, rendre visite à la famille. Mais le rejet de cette famille fuyante et ayant rejeté ses origines fut violente. Presque autant que la guerre civile qui fit rage, notamment à Dublin, à laquelle elle a assisté, retranché dans un hôtel. Voir ces gens se battre pour des idéaux fascine l'adolescente.

La famille fut finalement réunie à Londres, où le père avocat avait trouvé un nouvel emploi. Mais deux années plus tard, Noreen quitte sa famille pour rejoindre l'Irlande et entrer dans l'IRA. Avec sa jolie frimousse mais aussi sa rage de vivre, elle devient rapidement une personnalité haute en couleurs, et se fait arrêter. Elle fait plusieurs années de prison qui lui ont permis de réfléchir à son combat, sa soif de justice. C'est là que Noreen décide de se reprendre en main et d'entrer dans la police. De par ses connaissances sur les organisations irlandaises, elle intègre la Special Branch, en association le MI-5 pour l'arrestation de personnes suspectes sur le territoire britannique. Avec la guerre déclarée, le MI-5 a besoin de toutes ses forces pour neutraliser les potentiels espions, puisque Londres devient le centre de l'Europe Libre. Plus motivée que jamais, Noreen apprend à canaliser sa colère pour débusquer les méchants ...


Liens



 

     

     

         

DUNCAN HENNESSY


         
Ils partagent le même sang et sont pourtant si différents : la grande sœur a un côté frondeuse, impulsive tandis que le jeune homme se montre plus timoré, idéaliste. Duncan n'a jamais vraiment apprécié que sa sœur intègre l'IRA, devienne une terroriste et aille en prison ; et Noreen lui en a voulu de ne jamais être venue la voir. Pourtant, quand elle veut entrer dans la police, c'est son petit frère qu'elle va voir pour passer les concours, qu'il l'aide à réviser. Les rancœurs mises de côté durant un temps, ils retrouvent un peu et construisent petit à petit une véritable relation. Mais il est difficile pour eux de s'entendre sur tous les terrains et les disputes sont nombreuses : la guerre, la politique, la famille, l'Irlande … tout peut être sujet de tension selon la façon d'aborder les choses.

     

 


 

     

     

         

STANISLAS VAUDREIX


         
Drôle de relation qui s'est établi entre la policière et l'escroc. Il faut dire que Stanislas a donné du fil à retordre aux autorités. A tour de rôle, elle est obligée de surveiller Stanislas, jusqu'à ce que la guerre finisse et qu'il soit extradé pour être jugé. Malins tous les deux, c'est un jeu du chat et de la souris où Noreen veut absolument le coincer et lui continue ses magouilles. D'ailleurs avec la guerre, il met un pied dans le marché noir grâce à un vaste réseau. Noreen s'en doute mais n'a aucune preuve, et décide de passer un marché avec lui : elle le laisse plutôt faire ce qu'il veut, contre des informations. Stanislas dénonce quelques concurrents mais s'amuse avec de fausses informations ou alors des choses sans intérêt. Qui dit que Noreen sera patiente longtemps ?

     

 


 

     

     

         

BEATRIX KESSLER


         
Le MI-5 enquête sur de probables taupes allemandes à Londres, et Noreen est chargée de les arrêter. Après avoir interpellé l'un d'entre eux, elle cherche les autres. Beatrix se sait en danger et ne veut pas être découverte pendant sa mission, surtout que les informations du MI-5 et les investigations de Noreen ont permis de localiser le ministère de la Marine. Tant pis pour la morale, l'espionne décide de se mettre à la délation pour aider les autorités. Elle connaît d'autres espions allemands, et serait prête à les dénoncer pour garder sa place. Noreen apprécie une telle ferveur mais se méfie tout de même de cette secrétaire un peu trop collante …

     

 



   

   

       

HELEN FIENNES


       
Collègue du mari d'Helen, Noreen connait bien la jeune femme qu'elle a rencontrée à plusieurs reprises. Elle a d'ailleurs été la première à lui conseiller de mettre ses enfants à l'abris au plus vite à la campagne, avant que les bombardements ne commencent. Mais Noreen est aussi à la recherche de Stanislas, le nouveau patron d'Helen, et cherche n'importe quel prétexte pour le faire tomber. Utiliser une amie ne la fera pas reculer, surtout qu'Helen a des principes, ce qui pourrait l'aider. Hélas, la fidélité à son employeur est aussi importante aux yeux de l'ouvrière que le reste de ses idées.

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Dim 13 Mar - 15:57

Edmund Robert
Thomas Sangster

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


22 ans, mais prétend en avoir 16 ✈️ Célibataire ✈️ Anglais ✈️ Crieur de journaux


Histoire


Edmund est un adolescent plutôt discret, malin et réservé. C'est du moins ce que diraient les gens du Times pour lequel il distribue les journaux. En vérité, Edmund est bien plus complexe que cela. Né dans l'East End, il fait parti d'une grande famille, ils sont neuf enfants. Sa mère, bien qu'aimante, n'a jamais véritablement su faire preuve d'autorité, et son père était bien plus habitué à dépenser l'argent rudement gagné au pub du coin qu'à se rappeler qu'il avait une famille. Il grandit dans une ambiance où la débrouille était maîtresse et où on ne mangeait pas toujours à sa faim. Chétif, souvent malade, son père le traitait souvent de bon à rien qui forçait à dépenser l'argent familial en docteur - plutôt qu'en alcool.

Ce tempérament maladif a retardé la croissance d'Edmund. En grandissant, comme ses aînés, il devait lui aussi aider comme il pouvait, séchant l'école et tentant mille et une combines pour ne pas revenir les mains vides à la maison. Mais le fait qu'il soit plus petit et malingre pour son âge que ses amis et camarades ne jouait pas toujours en sa faveur et il finissait souvent comme victime des bandes rivales du quartier. A seize ans, son père le met à la porte, comme ses aînés avant lui. Heureusement, l'une de ses soeurs, établie comme ouvrière dans une usine, réussit à l'héberger, et lui trouve un travail comme coursier pour son patron. Il s'y débrouille pas mal, rapide et intelligent. Mais il n'a pas envie de rester dans cette partie de la ville, sale et surpeuplée, aussi décide-t-il alors qu'il a dix-neuf ans, de changé de secteur, le centre l'appel.

Le centre historique de Londres est magnifique, mais c'est hélas chacun pour soi. Il est très difficile d'y trouver un emploi stable et Edmund perd régulièrement ses petits boulots. Il commence à désespérer, jusqu'à ce qu'il lise une annonce du Times, on cherche des crieurs de journaux. Mais pour cela, on recherche en général des adolescents. Qu'à cela ne tienne, Edmund, qui a désormais vingt ans, prétendra en avoir quatorze. On le croit, et il est embauché. Il ne gagne pas un énorme salaire, mais cela lui suffit pour payer son petit logement sous les toits de la ville. Pourtant, quand la guerre éclate deux ans plus tard, une peur qui ne l'avait jamais effleuré lui ronge alors les sangs. Il pourrait être enrôlé! Certes, tout le monde pense qu'il n'a que seize ans, alors qu'il en a vingt-deux, mais si jamais il était reconnu, il risquerait la prison, et pour ce qu'il a entendu dire, avec tout ce qui y traine, il ne survivrait pas aux virus qui y trainent. Certes, cette même santé précaire pourrait lui valoir d'être exempté de service, mais "on ne sait jamais", mieux vaut ne pas tenter le diable, et ne pas faire de vague. L'armée? Très peu pour lui, merci bien!


Liens




   

   

       

OLIVER RYAN


       
Ils sont du même quartier et ont plus ou moins grandit ensemble, malgré leurs quatre années de différences. Oliver était l'un des prétendants de l'une des jeunes soeurs d'Edmund, ce qui avait amusé le grand frère à l'époque. Mais le temps et les épreuves, sans oublier l'envie de s'en sortir dans ce quartier où tout est compliqué, les a un peu séparés quelques temps, l'un utilisant son apparence pour continuer à profiter des situations, et l'autre cherchant à gravir les échelons de la société. La guerre a aidé Oliver, qui n'est plus le jeune garçon qu'il était quelques mois plus tôt, et il le regrette vraiment. Aussi, quand il retrouve Edmund par hasard, et comprend que son ancien ami ment, loin de lui l'idée de le dénoncer. La guerre l'a traumatisé, et s'il peut éviter à Edmund de perdre ses illusions de la même manière que lui, pourquoi pas? Edmund de son côté, trouve qu'Oliver a perdu son ancienne joie de vivre. A lui de l'aider de la retrouver.  

   




   

   

       

JAMES ALISTAIR


       
James et Edmund se connaissent depuis les débuts du jeune homme au Times. Tout d'abord indifférent à un crieur en plus venant tous les matins récupérer son paquet de journaux à vendre desquels il retient une commission, James a rapidement réalisé qu'Edmund était différent des autres adolescents, sans véritablement mettre le doigt dessus. Il est plus mâture, plus intelligent... Ce qui a incité le journaliste à confier à celui-ci, et aucun autre, ses dépêches et ses petites enquêtes professionnelles qu'il ne pouvait pas mener lui-même. Cela satisfait parfaitement Edmund, surtout que James n'hésite jamais à lui donner un billet par-ci ou par-là pour service rendu. Mais maintenant qu'il cherche Miss Burnett, sa relation de confiance avec Alistair pourrait être utile à Edmund. Il sait que le journaliste et la photographe se connaissent bien. Il n'y a plus qu'à lui demander son aide sans lui attirer de soupçons.

   




   

   

       

MARGOT BURNETT


       
Le travail de Margot est d'être partout à la fois, pour faire la meilleure documentation possible. Elle sait, d'expérience, que les photos les plus "choc" sont celles prises sur le vif, immédiatement après un bombardement. Mais pourquoi fallait-il qu'elle tombe sur Edmund? Le jeune homme a à peine eut le temps de dire "ouf" que déjà, Margot avait mitraillé son air ahurit alors que la poussière retombait autour de lui, au petit matin, après une nouvelle nuit de cauchemar. Hébété, il n'a pas eut le temps de dire "ouf", que Margot avait déjà disparut, voguant à la recherche d'un autre scoop. Ce n'est que quelques heures plus tard qu'Edmund a réalisé que si Margot vendait ses photos à un quotidien londonien, son secret serait connu de tous, on ne manquerait pas de le reconnaître. Si Margot n'a pas réalisé qu'elle avait devant elle le petit crieur du Times qui la croise pourtant régulièrement quand elle vient remettre ses clichés, lui n'a pas manqué de la reconnaître. Reste maintenant à la retrouver, et à la convaincre de ne pas vendre ces photos. Connaissant l'implication de la jeune femme dans son travail, ça ne va pas être une mince affaire.

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Mer 12 Oct - 19:53

Garrett Ruth
Matthias Schoenaerts

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


42 ans ✈️ Célibataire géographique ✈️ Anglais ✈️ Officiellement sans emploi, officieusement qui sait?


Histoire


Opportuniste serait sans doute le meilleur mot pour décrire Garrett. Depuis son enfance dans les bas fonds de White Chapel, il a toujours su tirer son épingle du jeu. Arnaques de bas étages, faire les poches des passants, biens tombés des charriots... Avec plus ou moins de succès d'ailleurs. De nuits en postes de polices a séjour dans des maisons de corrections, il enchaine les ennuis judiciaires. En grandissant, il diversifie ses affaires: Organisation de - et voir même participation à  - combats de boxes truqués, homme de main ou coursier des trafiquants d'opium... A seize ans, en pleine Première Guerre Mondiale, on lui donne le choix: la prison, la vraie cette fois, ou les tranchés du nord de la France. Nous sommes en 1915. En tant que mineur, on ne le met pas tout de suite en première ligne et il se fait rapidement un om en tant que "celui qu'il faut connaître pour obtenir quelque chose". Mais alors qu'il a presque dix-huit ans, cela change, et il se retrouve en première ligne. De cette période, Garrett ne parle jamais et ne conserve que des cauchemars.

Mais cela est loin de l'avoir réconcilié avec l'autorité. Démobilisé en 1920, il ne lui faut pas longtemps pour s'entendre avec d'ex soldats dans la même position que lui et recommencer ainsi ses petites magouilles. Il aime, aussi. Pas une, mais plusieurs jeunes femmes. Après tout, le côté torturé et renfermé leur plait à ces dames. Elles se succèdent, à ses risques et périls car il n'est jamais à l'abri d'un crêpage de chignon entre celle qu'il a abandonné la veille et la nouvelle qui se tient à son bras. Se ranger? Cela l'intéresse peu. Il passe l'entre guerre à enchaîner les arnaques et les séjours en prison. Et la Seconde Guerre commence... Cette fois-ci, il est trop âgé pour être mobilisé, à son grand soulagement. Et comme chaque guerre, elle produit son lot de malheureux qui sont prêts à tout pour survivre aux bombardements allemands. C'est l'heure de la reconversion pour Garrett: Toutes ces belles maisons de l'ouest londonien, abandonnées, ne font que lui tendre les bras. Qui serait-il pour refuser une telle providence? C'est un signe de la fortune.


Liens




   

   

       

NATALYA  ANDRAIEVNA


       
Ils ne font que se croiser. Régulièrement, quand Natalya est appelé sur le lieux d'un bombardement, elle voit cette silhouette dans les décombres. Elle est plutôt reconnaissable, encore jeune, grand. Garrett a aussi repéré la jeune femme de son côté, bien trop jolie pour ce genre de travail fastidieux. Natalya, qui le prenait tout d'abord pour un bon samaritain, commence à se poser des questions: elle le retrouve toujours dans les quartiers chics alors que, soyons honnêtes, il n'en a pas vraiment l'allure. Garrett devrait se méfier.

   




   

   

       

Sean Peterson


       
Sean s'ennuit. Garrett a besoin d'argent. Il n'en fallait pas beaucoup plus à ces deux là pour se trouver. Garrett a vu Sean boxer et, ancien boxeur lui-même, il admire le style. Une association de malfaiteur est née. Sean a beau avoir tourné la page de son passé douteux, il n'en fallait pas beaucoup plus au jeune homme que quelques paroles bien tournées du bandit du blitz pour accepter de reprendre les gants et organiser quelques matchs truqués. Pour l'amour du sport... Et celui des livres sterlings.

   




   

   

       

Stanislas Vaudreix


       
Garrett n'est pas vraiment l'homme de main de Stanislas, mais cela s'en rapproche. A chaque fois que le luxembourgeois a un gros problème, il fait appel à l'ancien boxeur, bien que cela lui coûte cher et qu'il ne le mette pas toujours de bonne humeur. Mais Stanislas paye bien et c'est tout ce qui importe. Il faut juste faire attention aux flics, qui ont heureusement mieux à faire par ces temps troubles. La part est belle aux escrocs.

   




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MessageSujet: Re: HOME FRONT ☂ les civils Mer 12 Oct - 19:54

Charlotte Hopper
Nathalie Dormer

LIBRE ▲ RÉSERVÉ ▲ PRIS


31 ans ✈️ Mariée ✈️ Ecossaise ✈️ Actrice radio


Histoire


Charlotte est née dans une époque de changements qui allait lui être profitable. Née presque avec le siècle, dans une famille d'artistes écossais, mais basés à Londres comme tous ceux dont la carrière se respecte - père comédien et mère costumière - il était évident que sa voie était toute tracée. Dès l'enfance, elle monte sur les planches accompagnant son père, dans de jolies robes faites par sa mère. Tout cela lui plait énormément. Mais ce n'est pas le seul intérêt qu'elle porte au théâtre. Elle aime également - plus, même, peut être - le côté mécanique du théâtre. Les jeux de lumière, les poulies permettant de changer un décor de quelques tonnes en moins de deux minutes, sans oublier les secrets des coulisses, ce que l'on ne laisse pas voir au public. Son père avait l'habitude de dire que si elle avait été un garçon, elle aurait été technicien. Mais comme elle était une fille, il lui fallait briller en pleine lumière. Ces paroles marquent Charlotte d'une étrange façon, et à vie.

Quand on grandit dans un monde aussi superficiel et versatile, on apprend rapidement à retomber sur ses pieds et à se méfier de tout et de tout le monde. Aussi la jeune femme sait rapidement qu'il ne faut pas trop montrer qu'elle en a dans le crâne. "Soit belle et tais-toi". C'est ainsi que peu à peu, elle fait son trou et à la fin des années 1920, dans cette période de fêtes, musiques et paillettes incessantes, elle prend peu à peu son envol, n'étant plus seulement la fille de ses parents mais aussi elle-même. C'est aussi, dans ces années, le début de la radio à grandes ondes. On commence à développer de nouvelles idées et Charlotte qui a toujours beaucoup aimé les nouvelles technologies - elle ne jure que par le télégramme et les appareils photos portatifs - se prête au jeu de ces pièces radiophoniques. En direct, avec bien plus d'audience, et en même temps loin des spectateurs, sa voix devient vite l'une des plus connues du Royaume Uni.  Elle continue à monter sur les planches, mais la radio la passionne bien plus. Encore une fois, c'est même son aspect technique qui la fait vibrer.

Mais pour ne se fermer aucune porte, elle accepte aussi de jouer dans quelques films. Mais le côté enregistré et réel de la chose la passionne bien moins que la radio. Son métier heureusement la pousse dans bien des cercles et l'amène à rencontrer du monde, dont des scientifiques. Elle finit même par en épouser un, de quinze ans son aîné. Une union plus d'esprits que de corps. Le mariage est heureux mais pas grâce à l'amour. Echangeant des inspirations et des idées, des projets germent dans l'esprit de la jolie blonde qui commence à plancher dessus entre deux productions. Elle ose même les présenter à quelques personnes influentes, mais hélas l'idée qu'une femme, une actrice, de surcroit, puisse avoir ce genre d'idées, parait bien saugrenue.

La guerre éclate et le rôle de Charlotte en tant qu'icône prend une autre tournure. Elle fait partie de ces jeunes célébrités devant inspirer les jeunes soldats, leur donner une idée de pourquoi ils se battent. Coincée par contrat avec son studio, Charlotte, qui voudrait se concentrer uniquement sur ses projets scientifiques, ne peut hélas pas se dérober. Et c'est seule, son époux ayant été envoyé en Inde en tant qu'ingénieur militaire, que Charlotte se remet à travailler d'arrache pied sur ses projets. Ils seront utiles, elle en est sûre. Il ne reste qu'à trouver l'oreille qui la prendra au sérieux pour autre chose que sa vie d'actrice. Et avec ses relations, cela ne saurait tarder.

Ce personnage est librement inspiré de l'actrice américano-autrichienne Hedy Lamarr dont vous trouverez la biographie ici. Il ne s'agit là que d'une inspiration et le joueur n'est absolument pas tenu de suivre les traces de la véritable Hedy


Liens




   

   

       

Virginia Hepburn


       
Entre femmes peu à leur place et d'ambition, il faut bien se soutenir. La jeune politicienne a beaucoup entendu parler des projets de Charlotte et cela l'intéresse beaucoup. Pas seulement par pur altruisme, elle sait bien que l'aboutissement d'un système permettant de protéger les émissions radios des soldats Alliés qu'elle aurait soutenu serait aussi tout à son honneur. Charlotte n'est pas dupe, mais prend toute l'aide qu'elle peut obtenir. Il faut se contenter de ce que l'on trouve. A elles deux, elles iront loin.  

   




   

   

       

George Wallace


       
Le plus difficile à convaincre est sans doute le proche de Churchill. Certes progressiste, George est bien plus occupé par ce que l'on peut faire au jour le jour plutôt que par d'hypothétiques idées sur des plans ou le papier. Il laisse cela à Bletchley. Mais Charlotte ne se laisse pas abattre et saisit la moindre occasion pour tenter de lui parler de ses idées. Elle l'aura à l'usure c'est certain.

   




   

   

       

Theodore Jolliffe IV


       
Entre Teddy et Charlotte, c'est une histoire bien étrange. Elle est plus âgée que lui et mariée, il est plus riche qu'elle et fiancé, et pourtant, il y a une sorte d'alchimie entre ces deux là. Qui sait jusqu'où cela pourrait aller, mais Teddy aime passer du temps avec elle et la trouve très intéressante, bien différente de toutes les jeunes femmes de son monde. Elle a l'impression enfin d'être écoutée et soutenue, et d'avoir presqu'un pied au parlement avec le jeune attaché militaire. Mais il y a plus que cela et elle essaye de se voiler la face.

   




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